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Boisbriand: Robert Frégeau remet en question le taux d’endettement

Robert Frégeau

Boisbriand: Robert Frégeau remet en question le taux d’endettement

L’aspirant à la mairie de Boisbriand Robert Frégeau remet en question les chiffres du rapport de la mairesse Marlene Cordato sur la situation financière de la Ville.

M. Frégeau affirme qu’il a relevé des données différentes sur le site du ministère des Affaires municipales. Ainsi, le taux d’endettement (incluant les riverains), tel qu’annoncé dans le dernier Info Boisbriand, ne serait pas de 3,74 %, mais de 4,36 % selon le MAMROT.

Quant aux excédents annuels affichés sur le tableau en page 5 de l’Info Boisbriand, M. Frégeau prétend y voir des inexactitudes en ce qui a trait à l’année 2009. Le tableau de l’administration Cordato parle d’une somme de 728 000 $, alors que les chiffres du MAMROT feraient plutôt état de 569 657 $.

Le prétendant à la mairie se dit aussi déçu par l’endettement de Boisbriand par rapport aux 17 autres villes de la Rive‑Nord. Celle‑ci se positionne comme la municipalité ayant le taux d’endettement le plus élevé par habitant. On peut en effet lire, sur le Profil financier 2012 du MAMROT, dans la colonne «Endettement total long terme % par habitant» une somme correspondante de 4 382 $, comparativement à 2 721 $ pour Sainte-Thérèse. Les «Charges nettes par 100 $ de RFU» sont quant à elles chiffrées à 1,94 $ alors qu’elles sont à 1,86 $ pour Sainte-Thérèse, une ville équivalente en nombre d’habitants.

Il convient de rappeler que la Ville s’est vu imposer par le ministère des Transports du Québec, au cours des dernières années, 25 % des frais de la facture pour la réfection de l’échangeur de l’autoroute 640, sans parler des frais liés à l’usine d’épuration, occasionnant du coup d’énormes frais à la Ville.

M. Frégeau admet cette lourde charge dans la gestion municipale. Toutefois, il dit s’interroger. «Je ne fais pas de procès d’intention à la mairesse, mais je vois une distorsion d’après les chiffres du MAMROT. Mon intention n’est pas de lancer des accusations, mais peut-être y a‑t‑il un déni de la vérité», lance M. Frégeau.

Ce dernier affirme qu’il faut accroître l’assiette fiscale. Sa solution? Gérer avec plus de rigueur, vivre selon ses moyens, tout en respectant la capacité de payer des contribuables. Amener de nouvelles entreprises dans la partie sud du parc industriel et sur la rue Ambroise fait partie des solutions qu’il entrevoit.

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