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Boisbriand: Patrick Thifault confiant de gagner dans Dubois

Après avoir rencontré plusieurs centaines d’électeurs, Patrick Thifault, qui se représente au poste de conseiller municipal dans le quartier Dubois, à Boisbriand, termine sa campagne électorale avec optimisme.

Lors d’un point de presse tenu vendredi dernier, M. Thifault a dressé le bilan de sa campagne électorale qui s’est traduite par deux tournées de porte-à-porte dans son quartier. C’est sa troisième campagne au poste de conseiller dans le district Dubois, ses concitoyens l’ayant élu une première fois, en 2005, et pour un second mandat en 2009.

Selon lui, la présence de nombreux candidats se présentant à titre d’indépendant, comme lui, a quelque peu semé la confusion chez les électeurs, ceux‑ci étant plutôt habitués aux candidats faisant partie d’une équipe. Lui‑même admet que, sans équipe, la présente campagne s’est révélée plus difficile. Il a dû aussi faire face seul aux attaques de certains rivaux.

«À part dénigrer les autres, le candidat Saint-Marseille n’a pas fait grand-chose dans la campagne électorale», affirme‑t‑il, alors qu’il s’attendait à ce que ce représentant de la jeune génération amène de nouvelles idées. Patrick Thifault croit qu’en cassant du sucre sur son dos, Aymeric Saint-Marseille n’a pas gagné davantage de votes, loin de là. «Cette façon de faire ne fait que contribuer au cynisme et à salir l’image des politiciens et celle de la Ville de Boisbriand. Ça ne fait que désintéresser la population de la politique, surtout en campagne électorale», insiste‑t‑il.

Quant à lui, il assure avoir répondu sans hésitation aux citoyens qui lui demandaient s’il faisait l’objet d’accusations à la suite du témoignage de Michel Lalonde devant la commission Charbonneau, l’hiver dernier.

Son écoute constante à l’endroit de ses concitoyens a joué en sa faveur, croit‑il. «J’ai toujours été très présent dans mon quartier, et pas seulement en campagne électorale, mais aussi lors des travaux de réfection de rues, des questionnements de mes citoyens, de la consultation publique pour la maison Abraham-Dubois et lors de la tempête de juillet», tient‑il à préciser. Et il a bien l’intention de continuer ainsi, si les électeur lui confient un troisième mandat.

Patrick Thifault dit avoir noté les demandes des résidants de son quartier en faisant son porte-à-porte. En élaborant son programme, il a retenu plusieurs de leurs idées, comme celles de réserver l’ancien site du Club Aramis pour une salle dédiée aux organismes locaux ou de mettre sur pied un projet pilote d’économie d’énergie pour les lampadaires de rue, par exemple.

Sa tâche n’est pas terminée, croit‑il. «J’ai encore le sigle de la Ville de Boisbriand tatoué sur le cœur. J’ai encore le feu sacré et le goût de relever des défis pour mes citoyens», répète l’ancien membre du RDCB.

Il tient d’ailleurs à rappeler qu’il était aux côtés de Marlene Cordato lorsqu’elle a dénoncé, à l’automne 2009, l’entrepreneur Lino Zambito et l’ancienne mairesse Sylvie St‑Jean, à la suite de leur tentative de l’écarter de la course électorale municipale, à Boisbriand.

Malgré sa confiance de remporter la mise au soir du 3 novembre, Patrick Thifault ne tient rien pour acquis. Sa campagne électorale, promet‑il, ne prendra fin qu’à 19 h 55, dimanche.

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