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Boisbriand: Martin Drapeau prône une coopération intermunicipale

Martin Drapeau

Boisbriand: Martin Drapeau prône une coopération intermunicipale

Martin Drapeau, qui convoite le fauteuil du maire de Boisbriand, critique le manque de collaboration entre l’administration Cordato et les villes voisines, une situation contribuant à l’endettement de la ville et qui serait pourtant évitable avec une meilleure gestion des services publics en place, selon lui.

Dans un communiqué émis au cours des derniers jours, il exprime son insatisfaction face à la gestion de la gouvernance actuelle. En analysant les données du ministère des Affaires municipales, il a constaté, entre autres, que Boisbriand est la troisième ville la plus endettée parmi les municipalités de la Communauté Métropolitaine de Montréal. En 2011, rappelle-t-il, l’endettement total net à long terme par 100 $ de richesse foncière uniformisé était de 4,36 $. Celui de Montréal, en comparaison: 2,96 $.

Bien qu’il reconnaisse que l’administration Cordato a dû investir 25 millions $ pour assurer les travaux de l’échangeur 15/640, l’aménagement du Faubourg Boisbriand et la mise à niveau de l’usine d’épuration, il estime que la situation financière de la municipalité s’allégerait si certains de ses services publics étaient regroupés avec ceux des villes avoisinantes.

Il se questionne notamment sur la nécessité de maintenir six services d’incendie dans une MRC comme celle de Thérèse-de-Blainville, où l’on compte quelque 152 000 habitants, alors que la métropole, fait-il remarquer, en dispose d’un seul pour desservir une population de 2 millions de personnes.

Il note aussi que cinq usines de traitement d’eau potable bordent la rivière des Mille Îles, en plus des huit centrales d’épuration qui y sont réparties plus ou moins en alternance. «Lorsqu’il y a de fortes pluies, plusieurs réseaux d’égouts et d’usines d’épuration débordent, rejetant ainsi des eaux usées qui polluent la source d’eau potable de la ville en aval. Saint-Eustache, Fabreville et Boisbriand rejettent ainsi leurs eaux usées avant la prise d’eau de Sainte-Thérèse qui nous alimente en eau potable. Beau modèle de coopération!», ironise-t-il.

M. Drapeau dit également s’inquiéter du manque d’expertise de la Ville de Boisbriand pour faire fonctionner son usine d’épuration, se voyant ainsi forcée de recourir à celle d’un sous-contractant comme Simo Management. Or cette compagnie est une filiale de Dessau, laquelle est actuellement inscrite sur la liste noire d’obtention des contrats publics de l’Autorité des Marchés Financiers, tient-il à préciser.

«Il faut que ça change, affirme Martin Drapeau. Je propose de revoir le fonctionnement de notre ville en améliorant la coopération avec nos voisines

«Si je suis élu maire de Boisbriand, le 3 novembre, je promets de demander à la CMM d’étudier la possibilité de reprendre en main la gestion de l’eau sur la Couronne Nord et d’en établir le coût. Si cela faisait épargner des sommes significatives aux contribuables, il faudrait bien que les élus aillent de l’avant et acceptent de changer les choses», stipule-t-il.

Martin Drapeau affirme qu’il fera connaître sous peu les candidats qui composent son parti, dont il n’a pas encore dévoilé le nom. Celui-ci se dit ouvert aux «partisans du changement» qui peuvent communiquer avec lui, à info@martindrapeau.com ou au 514-990-6963.

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