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Bilan de sa campagne électorale: une défaite amère pour Vincent Arseneau

Vincent Arseneau

Bilan de sa campagne électorale: une défaite amère pour Vincent Arseneau

Bon joueur, il a commencé son laïus en adressant ses félicitations à Sylvie Surprenant pour sa réélection à titre de mairesse de Sainte-Thérèse. Sauf que la déception dans sa voix était bien palpable.

«J’avais envisagé de ne pas devenir maire. Mais je ne m’étais pas attendu à ce qu’aucun de mes candidats ne soit élu, encore moins dans le district que j’ai représenté pendant huit ans», laisse tomber Vincent Arseneau, au lendemain du bilan qu’il tenait, un peu plus tôt cette semaine, en compagnie de son équipe.

Presque trois semaines après le scrutin, si M. Arseneau avance quelques constats pour comprendre sa défaite, comme la présence d’un troisième parti, qui a certainement contribué à brouiller les résultats, et la «machine» derrière l’équipe de Mme Surprenant (plus imposante que prévu, dit‑il), il se réjouit tout de même de la bonne situation financière de son parti Projet citoyen et de son association, en cours de campagne électorale, avec la Ligue civique d’action du Québec.

Par‑dessus tout, Vincent Arseneau se réjouit d’avoir réussi à intéresser des jeunes à la politique municipale, en référence, sans doute, à ses candidats Jean‑François Hecq et Héloïse Bélanger Michaud.

Bien qu’il demeure indécis pour la suite des choses, à savoir s’il poursuivra son action politique ou non, M. Arseneau s’interroge tout de même sur la pertinence et l’efficacité du système de votation actuel, lui qui, malgré une récolte de près de 28 % du scrutin, n’a tout compte fait obtenu aucun élu. «Il faudrait changer la représentation. Peut-être une élection à deux tours? Il faut voir comment on peut faire», avance‑t‑il.

Autre aspect qui le tracasse, le taux de participation et surtout, le nombre réel d’électeurs qui ont reporté la mairesse Surprenant au pouvoir. «À peine 17 %», pointe‑t‑il. Soit 3 552 électeurs sur 21 048 inscrits.

Pour l’heure, M. Arseneau sait que son parti continuera d’exister. Pour le reste, rien n’est encore décidé. «Je sais que je m’intéresse à la Ville de Sainte-Thérèse et surtout à la démocratie qui, à mon avis, a été très abîmée au cours des quatre dernières années», a‑t‑il conclu.

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