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Acquisition du Centre Excellence: Blainville franchit une nouvelle étape

Le Centre d’excellence Sports Rousseau

Acquisition du Centre Excellence: Blainville franchit une nouvelle étape

Dans la foulée de l’acquisition du Centre d’Excellence Sports Rousseau, la Ville de Blainville vient de franchir une nouvelle étape en cautionnant, par voie de résolution, des prêts bancaires consentis à l’organisme sans but lucratif qui le gère.

Pour le maire, François Cantin, cette procédure est tout à fait normale et n’engendrera aucune dépense supplémentaire pour les contribuables blainvillois. «Depuis l’ouverture du Centre d’excellence Sports Rousseau, plusieurs travaux ont été réalisés pour répondre aux besoins des usagers et nous devions revoir le financement des travaux dont nous confirmons la conclusion aujourd’hui. Dans les faits, aucune nouvelle somme d’argent n’est versée par Blainville et il s’agit uniquement de cautionner des prêts. C’est une pratique courante et ce qu’il faut surtout retenir, c’est que le Centre ne coûtera pas un sou de plus aux Blainvillois et qu’il s’autofinancera tel que nous l’avions prévu», a-t-il déclaré.

Essentiellement, il s’agit pour la Ville de Blainville de se porter garante du solde de la subvention originale de 7,1 millions de dollars du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, dans l’éventualité où le ministère cesserait son support financier. La résolution a été adoptée sur division, en raison de la dissidence du conseiller Louis Lamarre qui voit dans cette procédure, «une façon déguisée de soustraire le règlement d’emprunt à l’approbation référendaire.»

M. Lamarre demande à ce que cette nouvelle offre de financement soit soumise à la population de Blainville par référendum. «Ce sera à elle de juger opportun de faire un investissement qui représentera, j’imagine, 35 millions de dollars au total», a-t-il pointé.

Partenariat égalitaire

Autre note discordante dans le dossier, selon M. Lamarre, le fait que Blainville se porte seul acquéreur d’une infrastructure située à Boisbriand. «Le mandat que vous avez reçu de la population était la mise sur pied d’un partenariat 50/50 avec la Ville Boisbriand, pas la prise de contrôle de 100 % du Centre, en vous réfugiant derrière un organisme sans but lucratif», a martelé M. Lamarre.

Dans son laïus, M. Lamarre demande au maire d’abolir l’organisme sans but lucratif. Il demande au surplus, au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT), de nommer un vérificateur spécial dans ce dossier afin «que l’on puisse démontrer que pour chaque dollar qui a été investi dans le Centre, il y ait une facture à l’appui.»

Après avoir longuement débattu de la position de la Ville dans ce dossier, le maire a répété que jamais Blainville n’aurait pu avoir un tel équipement pour ce prix. «Tout le reste, ce sont des négociations. À l’heure actuelle, l’opération est rentable, c’est définitif, les chiffres sont là», a-t-il argué avant de conclure ainsi: «Dans ce dossier-là, j’ai beaucoup plus confiance en Me Claude Bertrand, en Patrick Toupin, en Paul Allard et en Lorraine Barry (directrice et trésorière) qu’en Louis Lamarre.»

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