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À Mirabel: du pain sur la planche pour le maire Jean Bouchard

Le nouveau maire de Mirabel

À Mirabel: du pain sur la planche pour le maire Jean Bouchard

La journée de lundi a été passablement occupée pour le nouveau maire de Mirabel, Jean Bouchard, qui avait inscrit à son agenda une rencontre avec la députée Denise Beaudoin et a dû faire face à une panoplie de requêtes de ses citoyens lors de la séance du conseil, plus tard en soirée.

Selon ses dires, cette première rencontre avec Mme Beaudoin à titre de premier élu de la Ville s’est plutôt bien déroulée.

Comme il fallait s’y attendre, le controversé projet de gare de train de banlieue a été au cœur de la discussion entre les deux élus. Ils se seraient toutefois entendus sur quelques points. «On s’entend pour que ce soit l’AMT qui recommande le site. Quant à moi, je n’ai pas de site en particulier. Mais je veux que l’AMT me fasse la démonstration la plus efficiente en terme de sécurité publique, de transport, et en terme de coûts», a signalé M. Bouchard, après l’assemblée du conseil municipal, lundi soir.

Le 16 décembre prochain, la Ville déposera auprès de l’Agence métropolitaine de transport un mémoire dans lequel seront inscrites les informations entourant les sites déjà envisagés. M. Bouchard émet toutefois quelques doutes à l’effet que l’AMT trouve un site plus approprié en dehors de la zone agricole. «On a peine à croire qu’il y a un site adéquat en zone urbaine et, surtout, qui tiendra compte de la sécurité publique, du transport et des coûts. Mais je vais me plier aux attentes de Mirabel», a‑t‑il assuré.

En soirée, c’est devant une salle pleine de citoyens qu’il a présidé sa deuxième assemblée du conseil. À la période de questions leur étant réservée, certains ont profité de l’arrivée du nouveau maire pour exprimer leurs doléances.

Une citoyenne habitant le village de Saint-Augustin lui a fait remarquer que les automobilistes roulent très vite dans son secteur et sans prendre la peine de freiner lorsqu’une pancarte «Cédez» l’indique.

En octobre, a‑t‑elle raconté, deux chiens se sont ainsi fait frapper, dont le sien. La situation serait pire dans les rues où ces pancartes sont installées sur les quatre coins, comme celles de Paul-Sauvé et de Jacques-Labrecque, où personne ne daigne s’arrêter, a‑t‑elle déploré.

Une autre dame assure avoir vu un vidangeur rouler à une vitesse de 47 km/h dans une zone scolaire limitée à 30, et ce, au moment où les enfants sortent des classes.

Les automobilistes roulent vite à Mirabel, c’est une situation récurrente, en convient le maire. Celui‑ci les a avisés qu’installer des pancartes «Arrêt» n’y changerait pas grand-chose, mais il leur a cependant promis d’en parler avec les conseillers municipaux afin de trouver une solution.

Il a par ailleurs été question du pipeline d’Enbridge. Jean Léger, le porte-parole de Citoyens contre les sables bitumineux des Basses-Laurentides, désirait savoir si la Ville de Mirabel entendait se pointer à la commission parlementaire entourant le projet d’inversion sur la ligne 9B, qui se déroule à Québec jusqu’au 5 décembre.

M. Bouchard lui a fait savoir que la Ville déposera un mémoire dans lequel elle demande au gouvernement Marois une étude environnementale, une sécurisation accrue des valves sur le pipeline de la part d’Enbridge, à qui elle demande également de lui verser une redevance pour l’exploitation sous ses terres.

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