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ruée vers les épiceries, pénurie, COVID-19

Le jeudi 12 mars, les gens faisaient la file sous la pluie pour entrer au Costco du Faubourg Boisbriand. (Photo Benoît Bilodeau)

Jeudi dernier, le 12 mars, les différents commerces de la région – épiceries et pharmacies – ont été victimes d’un achalandage que l’on pourrait qualifier d’exceptionnel. Or, suite à cet événement qui aura duré quelques jours, le message du Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) reste clair. Aucune pénurie de nourriture et autres denrées n’est prévue présentement.

«Jeudi et vendredi, c’était la folie», mentionne d’entrée de jeu Jean-François Belleau, le porte-parole du CCCD, qui réagit au nom de tous les commerces canadiens de détail, dont ceux des Basses-Laurentides.

«C’était aussi achalandé samedi et le tout s’est plus calmé dimanche. Il faut dire qu’actuellement, nos entrepôts sont pleins. Le défi est alors de maintenir le stock des différents magasins. Il faut déplacer de grandes quantités de marchandises, et ce, en très peu de temps. C’est clair. Il n’y a pas de pénurie présentement.»

«C’est l’apocalypse»

Légumes congelés, pain, viande, lingettes désinfectantes, mouchoirs, papier de toilette… des tablettes étaient vides ou dégarnies au moment de la visite d’un journaliste de votre hebdomadaire, jeudi dernier, dans un commerce d’alimentation de la MRC de Thérèse-De Blainville.

De son côté, le Costco de Boisbriand n’a pas été épargné par l’achalandage, le même jour, précisément au matin. Nombre de personnes faisaient la file sous la pluie, attendant d’entrer dans le grand commerce du Faubourg, pour y faire des provisions.

«C’est l’apocalypse, de confier la caissière d’un marché d’alimentation de la région, en date de jeudi dernier. Les gens achètent pour 600 $, même 800 $ de commande. C’est fou!» Le service aux caisses était en effet débordé. Le lendemain, dans ce même commerce, on signalait qu’il n’y avait plus de viande en stock. Or, le tout est rentré dans l’ordre assez rapidement.

«C’est certain que vous n’aurez pas la coupe idéale de steak pour le moment, de dire M. Belleau, en entrevue téléphonique. Mais le tout devrait être rétabli à la normale, d’ici quelques jours.»

Mesures d’hygiène élevées

Dès le départ, des mesures d’hygiène dites «extrêmement élevées» sont appliquées dans les épiceries de votre région. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir à ce niveau, signale-t-on. On cherche toujours à sensibiliser les employés à la prudence quant à l’hygiène, pour leur bien et surtout celui de la clientèle, d’un service des plus essentiels.

«Nous invitons également les clients à privilégier le paiement avec PayPass, un mode sans contact avec la machine», conclut M. Belleau.

Il est possible que le PayPass ne fonctionne pas sur une carte ou qu’on ait dépassé la limite permise par ce type de paiement (100 $). Dans ce cas, on peut toujours utiliser un outil pour composer son NIP. Un crayon ou une clé de voiture sont des exemples d’objets personnels qui peuvent être utilisés, bien entendu, en faisant attention pour ne pas endommager la machine de paiement de votre épicier.

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