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30 bougies pour la Maison des jeunes des Basses-Laurentides

Plusieurs personnes qui se sont impliquées auprès de la MDJ des Basses-Laurentides depuis les 30 dernières années sont attendues pour la célébration. Parmi elles

30 bougies pour la Maison des jeunes des Basses-Laurentides

L’heure est aux réjouissances alors que la Maison des jeunes (MDJ) des Basses-Laurentides se prépare à souffler ses 30 bougies.

Afin de souligner dignement l’évènement, une soirée, prévue le 15 juin prochain, rassemblera anciens et actuels directeurs et présidents, et même quelques anciens usagers aujourd’hui devenus des adultes. «Ce sera une soirée forte en émotions et en histoire. Parce que 30 ans au service de la jeunesse dans une communauté, ce n’est pas rien», a glissé le président de l’organisme, Martin Charron.

Cette soirée permettra en outre de saluer les membres du conseil d’administration, les partenaires, la communauté d’affaires, les élus, les employés et tous ceux dont les actions et l’implication ont jalonné l’histoire de la Maison. «Nous saluerons aussi la force, pour un organisme comme le nôtre, que représente notre directrice, Manon, et son équipe», a ajouté le président. Notons que Manon Coursol agit à titre de directrice de la MDJ des Basses-Laurentides depuis les 25 dernières années.

Présidence d’honneur

C’est également sous la présidence d’honneur d’Élie Fallu, dont l’implication auprès de la MDJ remonte à la première heure, que se déroulera cette soirée. Profitant de la tribune, ce dernier s’est empressé de rappeler qu’à l’époque des balbutiements de la Maison, la reconnaissance des droits des enfants n’était encore qu’une notion bien récente, l’adoption de la Loi sur la protection de la jeunesse datant seulement de 1977. «C’est là que les jeunes ont acquis des droits. Avant, ils n’étaient pas des humains, ils n’étaient que des enfants», a souligné M. Fallu.

De cette loi ont découlé des mesures alternatives, d’où sont elles-mêmes issues les maisons de jeunes. «En 1980, on en comptait entre 20 et 30 à travers le Québec. Aujourd’hui, on en compte plus de 180», s’est-il réjoui. Celle des Basses-Laurentides, par ailleurs, est une pionnière dans le genre.

Or, malgré tout le chemin parcouru, et au-delà des célébrations entourant le 30e anniversaire de la MDJ des Basses-Laurentides, M. Fallu estime que tout est à recommencer. «À cause du gouvernement Harper, de ses mesures coercitives, de ses peines d’emprisonnement pour les jeunes. On doit tout recommencer du début, sauf que là, le Québec se retrouve seul», a-t-il déploré. Comme quoi l’évolution des civilisations n’est jamais tout à fait acquise.

Les célébrations entourant le 30e anniversaire de la MDJ seront précédées par la tenue de la 30e assemblée générale annuelle de l’organisme, à 17 h, au Fan Club, situé au 41, rue Blainville Ouest, à Sainte-Thérèse. 

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