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Entête - Sport en bref

Pierre Lévesque veut reprendre sa place

Kayak en eau vive

L’année dernière, alors qu’il tentait de se qualifier pour les Olympiques, l’Anneplainois Pierre Lévesque avait vécu une grande déception, non seulement en ratant sa qualification, mais en finissant cinquième à cette sélection nationale.

Cette position l’avait empêché de prendre part aux compétitions du circuit de la Coupe du monde. Pas facile de se remettre d’une telle déception, mais de son propre aveu, il a connu sa meilleure saison internationale.

Même s’il ne participait pas à la Coupe du monde, il pouvait prendre le départ des World Series. Il a terminé à deux reprises dans le top 10, dont une compétition en Europe qui était particulièrement relevée.

Il veut se prouver des choses

Cette année, il a modifié son approche et ce n’est pas parce qu’il voulait changer la routine, mais bien parce qu’il voulait avancer dans ses études. Voilà qui est réussi, puisqu’il pourra compléter son baccalauréat en génie mécanique, dès décembre prochain.
«Comme je voulais étudier, je suis resté au Québec pour la première fois en près de quatre ans pour la saison hivernale, a-t-il indiqué. J’ai donc dû modifier mon entraînement.»

Au lieu d’aller dans l’eau six heures par jour, il pouvait passer 20 heures dans le gymnase, contre cinq ou six dans l’eau… de piscine! Rien à voir avec les rivières d’eau vive.
À la fin du mois, il prendra part à la sélection nationale, à Ottawa, et cette année, pas question de rater son coup. «Je suis dans ma meilleure forme à vie, a-t-il lancé. En kayak, les abdominaux travaillent très fort pour maintenir l’embarcation stable et je dois admettre que je me sens plus stable dans le bateau. J’ai l’impression que je peux faire ce que je veux.»

Son entraîneur, Michal Staniszweski, avait hâte de revoir son poulain et se demandait même dans quel état il allait le revoir. «Ce qu’il voit depuis le début des entraînements le réjouit», assure Lévesque.

Londres dans la mire

C’est pour mieux se préparer pour les Jeux de Londres, en 2014, que le kayakiste de Sainte-Anne-des-Plaines a pris du recul, cet hiver, afin de s’avancer dans ses études. «En terminant mon baccalauréat en 2009, il va me rester deux ans et demi pour me concentrer seulement sur le kayak et mon objectif.»

Il peut maintenant compter sur un appui de taille, avec Aéroport de Montréal. «Comme Construction Raymond et Fils, il m’aide financièrement, en plus de me faire faire un stage. De plus, je me sens plus en sécurité pour ce qui est du transport de mon kayak. Je suis sûr qu’il va arriver en même temps que moi. L’an passé, je me souviens que des athlètes n’ont pu s’entraîner pendant une semaine parce que le kayak n’était pas arrivé en même temps qu’eux», raconte-t-il.
«Pour aller aux Jeux olympiques, il faut être premier au Canada, alors mon but est d’être le meilleur Canadien le plus souvent possible», termine Lévesque.

Une bonne préparation

Depuis le début de la saison printanière, ce dernier passe ses semaines à Ottawa, avec le reste de l’équipe nationale, dans le but de passer du temps dans la rivière, celle-là même où aura lieu la sélection nationale, à la fin mai.

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