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Phil Shaw veut améliorer sa performance

Le Rosemèrois Phil Shaw, qui pratique le ski à roulettes en dehors de la saison hivernale, a terminé 77e au Marcialonga Worldloppet, en Italie, le 25 janvier.

Phil Shaw veut améliorer sa performance

Le Défi Vasaloppet, en Suède

Le Rosemèrois Phil Shaw s’est préparé ardemment à participer pour une troisième fois au défi Vasaloppet, la plus ancienne, la plus longue et la plus grande course de ski de fond au monde.

Le parcours se déroule sur une distance de près d’un double marathon, dans un temps limite de 12 heures. Cette course de ski suédoise de 90 kilomètres est qualifiée par Phil Shaw de «test d’endurance pour les skieurs les plus chevronnés». Ce test, ajoute-t-il, se déroule dans une ambiance électrisante, en raison de la présence de centaines de spectateurs.

En 2003, il avait terminé au 101e rang sur 14 000 concurrents, tandis qu’en 2007, il avait pris le 127e rang sur 15 000 coureurs. Cette fois-ci, il souhaite terminer parmi les 75 premiers participants.
«Ce serait un exploit pour n’importe qui. Les 200 premiers à terminer la course sont tous des coureurs professionnels», soulignait-il avant son départ. Il se pourrait que cette participation soit sa dernière. «C’est loin et ça demande une préparation spéciale», explique-t-il. Par exemple, il doit s’entraîner en ski cinq heures d’affilée, ce qui est inhabituel. «Un marathon, c’est 50 km. Dans ce cas-ci, c’est presque le double. Ça demande un entraînement plus exigeant. Ça risque donc d’être ma dernière participation si je termine parmi les 75 premiers», ajoute-t-il.

S’entraînant à temps plein, Phil Shaw soutient qu’il continuera à skier jusqu’à ce qu’il ne soit plus capable. Âgé de 42 ans, Shaw est un vrai passionné de son sport. Il en parle avec beaucoup de ferveur. Il participe à une douzaine de compétitions de ski de fond chaque année. «J’aime les paysages étrangers. Je suis fasciné par la faune et la flore», indique celui qui enseigne et entraîne d’autres skieurs.

Par ailleurs, il a participé au Marcialonga Worldloppet, en Italie, le 25 janvier, où il a pris le 77e rang. Ce parcours de 70 km passe par les Alpes italiennes, un paysage à couper le souffle, assure-t-il.

Historique du Vasaloppet

Le Vasaloppet se tient chaque année le premier dimanche du mois de mars. Il tire ses origines d’un périple, en 1521, de Gustave Vasa, devenu le roi de Suède, mais a réellement pris forme en 1922.
À par les membres de l’équipe nationale canadienne de ski de fond, Phil Shaw est le seul athlète de haut niveau à représenter le pays à des courses mondiales de ski de fond. «Je veux dépasser mes performances et atteindre un meilleur résultat», assure-t-il.

Pour que sa passion lui rapporte monétairement, il faudrait qu’il termine parmi les 10 premiers. Les prix varient entre 30 000 euros et 1 000 euros. Dans son cas, les compétitions internationales lui rapportent beaucoup culturellement et spirituellement.
«Lorsque l’on skie sur de longues distances, il faut aller chercher une énergie intérieure. C’est enrichissant pour l’âme, pas seulement pour le physique. Ça me rend zen», affirme-t-il.

Le skieur, qui pratique le ski à roulettes en dehors de la saison hivernale, souhaite que la jeune génération découvre ce sport complet qui est, dit-il, vraiment excitant.

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