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Le vrai compte à rebours est commencé

(Photo Michel Chartrand)

Le vrai compte à rebours est commencé

À 100 jours des Jeux du Québec

Le véritable compte à rebours commence dès aujourd’hui. En effet, il ne reste plus que 100 jours, très exactement, avant la cérémonie d’ouverture de la 44e Finale provinciale des Jeux du Québec, qui se tiendra du 27 février au 7 mars 2009, dans les municipalités de Blainville, Rosemère et Sainte-Thérèse.

Lentement mais sûrement, un vent de féerie souffle sur les Laurentides. Cet enthousiasme est tout particulièrement palpable dans l’équipe apprêtant cette grande manifestation sportive, soit le Comité organisateur de la 44e Finale provinciale des Jeux du Québec (COFJQ). Qui d’autre que son directeur général, Alain Roy, serait mieux placé pour en parler?
«Naturellement, à 100 jours des Jeux, nous ressentons de plus en plus l’ampleur du défi. Au niveau de la direction générale, nous nous préparons depuis pas moins de deux ans. Nous avons donc hâte de voir les athlètes, les sourires et, surtout, les résultats de toutes ces préparations», explique celui qui nous apprend également que son équipe a pratiquement bouclé son budget à trois mois des Jeux, ce qui est une grande réussite en soi.

Si le COFJQ est excité dès maintenant, la population locale devrait l’être tout autant à l’arrivée du temps des fêtes. «Les gens ne sont pas encore tout à fait embarqués, mais on sent que ça s’en vient. Nous pensons que le temps des fêtes sera l’élément déclencheur», prédit-il.

La flamme brillera sur Blainville

La célèbre flamme incarnant l’esprit de fraternité des Jeux du Québec devrait quitter Sept-Îles, ville hôtesse de la dernière finale, à destination de Blainville vers la mi-février. «Elle transitera dans plusieurs villes du Québec, dont les sept municipalités se trouvant sur le territoire de la MRC de Thérèse-De Blainville», assure M. Roy. Cette flamme brillera évidemment de tous ses feux au Parc équestre de Blainville pendant toute la durée de l’évènement, un peu à l’image de ce qui est fait lors des Jeux olympiques.

Parmi les autres principales activités à souligner d’ici la tenue des Jeux, il est de rigueur de mentionner l’importante réunion de planification stratégique qui aura lieu le 17 janvier prochain. «Nous tiendrons un lac-à-l’épaule pour valider nos scénarios d’opération, heure par heure, et aussi pour mettre à l’épreuve tous nos scénarios d’urgence.»

Alain Roy soutient d’ailleurs que tout ne s’est pas toujours passé comme prévu depuis l’époque de la remise du cahier de candidature jusqu’à aujourd’hui.
«En fonction des scénarios établis, il y a toujours des modifications. Par exemple, il a fallu augmenter le nombre d’écoles susceptibles d’héberger les athlètes de l’extérieur, tout simplement parce que les locaux de certaines écoles ont été transformés et ne peuvent donc plus accueillir des jeunes. Finalement, ç’a eu des répercussions positives, puisque ça nous a permis d’ajouter d’autres institutions et de rallier les anglophones, les francophones, les écoles publiques et privées à notre projet», confie-t-il avec optimisme.

Vers des Jeux inoubliables?
À écouter parler Alain Roy, nul doute que tout semble être en place pour des Jeux qui marqueront sans doute à jamais les annales du sport dans les Laurentides. À vrai dire, presque tout est en place. En réalité, il ne manque plus que les premiers flocons de neige dignes de ce nom, ce qui ne saurait toutefois tarder, selon ce que dame Nature laisse présager depuis quelques jours. En effet, si l’arrivée de l’hiver exaspère traditionnellement les Québécois, elle est toutefois fort attendue par les membres du COFJQ, du moins cette année…

Tant qu’il n’y a pas de tempêtes dévastatrices pendant la durée des Jeux. Car un peu comme les Gaulois dans Astérix, Alain Roy craint d’ailleurs que le ciel tombe sur le village… des Jeux. «Je dirais que la météo est ma plus grosse inquiétude à l’heure actuelle. Elle pourrait modifier considérablement nos plans. Il y a eu une mégatempête, l’an dernier, à la même date que celle prévue pour la cérémonie de fermeture. S’il arrivait la même chose, cette année, nous serions forcés d’annuler la cérémonie, d’héberger les athlètes une journée de plus (et bien d’autres inconvénients). C’est pour cette raison qu’il faut planifier de nombreux plans B», conclut le personnage reconnu par ses pairs pour son excellent sens de l’organisation.

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