- PUBLICITÉ -
Le Blainvillois décroche deux podiums en ski acrobatique

Photo courtoisie André Marchand - Nicolas Marchand était sur la troisième marche du podium, lors de sa dernière épreuve de la saison, en Utah. Il s'agit de son deuxième meilleur résultat de la saison, après sa médaille d'argent obtenue à Québec.

Le Blainvillois décroche deux podiums en ski acrobatique

Une saison fulgurante pour Nicolas Marchand

Nicolas Marchand, un athlète de Blainville, en était à sa deuxième année sur l’équipe du Québec en ski acrobatique, dans la discipline du saut, et il a connu une saison «fulgurante». Ce dernier a décroché la médaille d’argent lors de la NorAm qui se déroulait au lac Beauport, à Québec, en plus, du bronze, lors de la dernière épreuve en sol américain, à Park City, en Utah.

Nicolas Marchand, un athlète de Blainville, en était à sa deuxième année sur l’équipe du Québec en ski acrobatique, dans la discipline du saut, et il a connu une saison fulgurante. Ce dernier a décroché la médaille d’argent lors de la NorAm qui se déroulait au lac Beauport, à Québec, en plus, du bronze, lors de la dernière épreuve en sol américain, à Park City, en Utah.

En somme, à l’issue de cette campagne qui n’était pas de tout repos, il termine premier des Canadiens, au cumulatif du championnat nord-américain FIS, et ce, à seulement 16 ans. De plus, il a obtenu les pointages pour graduer sur l’équipe nationale canadienne NextGen, dès l’année prochaine.

Le jeune blainvillois s’entraine actuellement avec Rémi Bélanger et Nicolas Fontaine. Suivi de très près par sa famille et son père, André Marchand, il pratique son sport avec Olivier Rochon et Lewis Irving, deux skieurs connus pour leur participation aux derniers Jeux olympiques qui se déroulaient en Corée du Sud.

À la rencontre d’une inspiration d’ici

Nicolas a accepté de nous rencontrer afin de discuter de ses accomplissements, mais également du sport en tant que tel. Il était alors accompagné par son père, André.

Il faut préciser d’entrée de jeu qu’il existe quatre disciplines en ski acrobatique. L’une d’elles est l’épreuve des bosses, popularisée, entre autres, par les exploits d’un athlète connu de notre région, de Deux-Montagnes, Mikaël Kingsbury. Nicolas pratique le saut depuis plusieurs années maintenant, que ce soit en hiver ou en été.

«Je fais du ski avec ma famille depuis l’âge de trois ans environ, et ce, depuis longtemps, en plus d’avoir fait de la trampoline. Le ski est une belle activité familiale! Un jour, j’ai rencontré Rémi Bélanger qui voulait fonder un programme de ski à Montréal. J’ai embarqué. Au fil des années, je me suis plus impliqué. Je m’entrainais tous les dimanches et par la suite, de trois à quatre fois par semaine. J’ai monté les échelons. Maintenant, je fais des compétitions partout à travers le monde» , raconte-t-il.

«Cette année, je me suis concentré plus sur le circuit nord-américain, donc au Canada et aux États-Unis. J’ai fait les huit compétitions de l’année décrochant deux podiums au passage. J’aurai aimé participer aux championnats du monde junior, mais ça tombait en même temps qu’une compétition du championnat nord-américain. L’année prochaine, nous devrions y participer. Il faut dire que les Jeux olympiques ont compliqué les choses au niveau du calendrier» .

Il s’agit de son but premier à court terme. C’est donc dire qu’il fera les huit mêmes compétitions nord-américaines, en plus de participer aux championnats du monde junior lors de la prochaine saison. Son horaire sera changé, entre l’entrainement, la vie de tous les jours et les nombreuses fins de semaine de compétition. Il trouvera tout de même du temps pour se reposer, de ses dires.

Il s’entraine fort!

En effet, il pratique beaucoup avec ses coéquipiers, amis et entraineurs pendant l’année. De ses dires, il s’agit d’une grande famille dont les membres s’encouragent et s’encadrent mutuellement, peu importe la nationalité, l’âge et le niveau des athlètes présents.

Durant la saison estivale, logiquement, il n’y a pas de neige, mais ça ne l’arrête pas pour autant. Il pratique tout de même sa passion. L’exercice comprend alors une longue rampe faite de bois, atterrissant dans une large piscine selon les explications de l’athlète blainvillois. Le père, ayant apporté son ordinateur dans le cadre de l’entrevue, montrait une vidéo en exemple, de son fils effectuant d’impressionnantes figures, en été comme en hiver.

«Ça prend de l’équilibre. Je ne peux pas vraiment l’expliquer, ce qu’il faut pour être un bon skieur, mais c’est une question de feeling. Il faut que tu t’ajustes selon la situation et il ne faut pas avoir peur de foncer! Tu ne peux pas hésiter lors d’un saut» , ajoute Nicolas. «Il faut que tu crois en toi!»

«On voit notre fils grandir dans le sport, mais nous étions terrorisés au début. Ce n’est pas évident pour des parents de voir leurs fils faire des figures aussi périlleuses et aussi hautes dans les airs. Cependant, on voit un encadrement. On voit qu’il y a de la préparation avec des coachs expérimentés. C’est rassurant pour nous, de voir que l’entrainement se passe étape par étape, saut par saut. Au final, c’est très impressionnant de le voir, en effet» , conclut André Marchand, très fier des accomplissements de son fils.

Enfin, pour suivre le cheminement de notre athlète, Nicolas Marchand, il suffit de le suivre sur Facebook, au [https://www.facebook.com/Nicolas.Marchand.Athlete.Sauts/].

 

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section concours


- PUBLICITÉ -
Top