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Kimberley-Ann Surin en train de se faire un prénom

(Photo Michel Chartrand)

Kimberley-Ann Surin en train de se faire un prénom

Tennis

Mine de rien, la fille aînée de Bruny Surin, Kimberley-Ann, est en train de se faire un prénom dans le monde du tennis. La Blainvilloise de 16 ans a d’ailleurs fait ses premiers pas dans un tournoi professionnel.

 

Quelques mois après avoir été choisie par Tennis Canada pour s’entraîner au Centre national, au Stade Uniprix de Montréal, Kimberley-Ann Surin a pris part à quelques tournois professionnels, dont le Challenge Bell de Québec et le Challenger de Saguenay.

À Québec, elle a obtenu un laissez-passer pour prendre part aux qualifications. Le tirage au sort a voulu qu’elle affronte l’Américaine Julie Ditty, âgée de 31 ans. Bien qu’elle soit présentement 336e au monde, Ditty a déjà occupé le 86e rang au classement de la WTA.

La jeune Blainvilloise n’a pas mal fait, loin de là, puisqu’elle s’est inclinée en deux manches de 6-4 et 6-3.

«C’était vraiment une belle expérience, a-t-elle argué. J’ai vraiment apprécié de jouer devant une bonne foule. J’ai eu mes chances, mais je dois apprendre à gérer le stress.»

Une semaine plus tard, elle obtenait un laissez-passer pour le tableau principal du Challenger de Saguenay. C’est une opportunité qu’elle n’allait pas rater.

Au premier tour, elle affrontait la Russe Nika Kukharchuk, 739e au monde. Après une belle bataille, Surin a su s’imposer au service pour mériter sa première victoire professionnelle au compte de 7-5 et 6-4.

«Ça aide beaucoup de jouer chez soi devant autant de gens, a déclaré l’étudiante en cinquième secondaire à l’école George-Vanier. Ça fait du bien de remporter ce premier match chez les professionnelles.»

Au deuxième tour, elle se frottait à la huitième tête de série et 212e raquette mondiale, la Canadienne Heidi El Tabakh. Après avoir échappé la première manche au compte de 6-2, la Blainvilloise a quelque peu bousculé son adversaire en prenant les devants 3-0 au deuxième set.

L’expérience de la Canadienne allait par contre lui permettre de revenir et de remporter la manche par la marque de 6-4.

El Tabakh avait lancé, après sa victoire, que son adversaire avait un bel avenir devant elle si elle continuait de s’améliorer de la sorte puisque selon elle, elle a tous les outils pour réussir.

Deux finales chez les juniors

Au cours de la saison estivale, Surin a atteint deux finales dans des compétitions de grade 5 chez les juniors. Tout d’abord, à Edmonton, elle a atteint la finale en ne concédant aucune manche en quatre parties.

Elle a même écarté de sa route les première et troisième têtes de série. En finale, elle a croisé le fer avec sa compatriote, l’Ontarienne Carol Zhao, qui s’entraîne également au Centre national. La première manche lui a glissé des mains au bris d’égalité, 7-6 (2), et elle a plié l’échine au deuxième set, au compte de 6-3.

En double, en compagnie de la Canadienne Kristina Sanjevic, elle a mérité les grands honneurs, battant en demi-finale les favorites, puis les troisièmes têtes de série en finale.

Deux semaines plus tard Zhao et Surin se retrouvaient en finale d’un tournoi présenté à Winnipeg. Une fois de plus Zhao a eu le dessus, mais cette fois par la marque de 6-3 et 6-2.

En double, les deux faisaient la paire et elles se sont retrouvées en finale pour mériter les grands honneurs, disposant d’une paire britanno-australienne en deux sets de 6-3 et 6-1.

Elle a également pris part aux Internationaux de Repentigny. En qualifications, après avoir obtenu un laissez-passer au premier tour, elle a battu la Britannique Danielle Konotoptseva, en trois manches de 7-5, 3-6 et 6-0. Au premier tour du tableau principal, elle a baissé pavillon devant la Japonaise Rio Kitagawa, en deux sets de 6-3 et 6-0, cette dernière qui a par la suite atteint les quarts de finale.

 

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