- PUBLICITÉ -

La pomme ne tombe jamais loin du pommier

Arianne Lasalle, entrepreneure

 

Le sens des affaires fait partie de l’ADN d’Arianne Lasalle. Ayant vu son père mener sa barque, elle ne pouvait pas s’écarter trop loin des affaires. La pomme ne tombe jamais bien loin du pommier.

Diplômée en gestion d’entreprise des HEC, cette jeune femme d’affaires de 35 ans possède déjà un centre d’entrainement à Montréal et partage la propriété d’un commerce de nettoyage avec sa mère, prenant ainsi la suite de son père qui s’était jadis lancé dans le nettoyage commercial avec un commerce à Laval, puis un second à Deux-Montagnes.

Dès qu’il est question de ses commerces, le visage d’Arianne Lasalle s’illumine spontanément. «L’idée de me lancer en affaires, ça s’est fait tout seul. Déjà enfant, j’étais intéressée» , dit celle qui a pris la relève de son père après son décès, l’an dernier.

En ouvrant son studio d’entrainement à Rosemont, elle savait déjà qu’elle devrait s’investir sans compter ses heures, s’adapter aux changements et se faire confiance. «Faut être capable de se retourner de bord rapidement et être confortable avec le stress et l’incertitude» , insiste-t-elle.

Détermination et assurance

«Il y a beaucoup de gens qui se lancent en affaires sans vraiment mesurer ce que cela implique: pas de vacances, de longues journées de travail, s’investir dans les tâches ingrates. Être entrepreneur, ce n’est pas pour tout le monde» , poursuit-elle.

«Ça me vient de mon père, que de regarder en avant. Si je tombe, je me relèverai et je recommencerai. Je n’aime pas me mettre des freins. Je déteste me faire dire que je ne serai pas capable.»

Arianne Lasalle est bien déterminée à maintenir la barre, coûte que coûte. En mai, elle agrandira son studio d’entrainement tout en bonifiant l’offre de services. D’autres employés seront embauchés. Mais elle sait qu’elle peut compter sur son équipe, ce qui lui enlève d’emblée un poids de sur les épaules.

«On est encore dans la stabilisation de tout cela. Mais j’aime le défi, la créativité et la liberté de l’entrepreneuriat. J’ai rarement l’impression de travailler tellement j’aime ça, dit-elle. J’aime autant faire de la comptabilité que de la gestion et du service à la clientèle. Je suis toujours en train de chercher des moyens de mieux faire les choses, d’optimiser le fonctionnement.» .

 

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top