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Une maladie contagieuse

(Photo Jean-Pierre Laferrière)

Une maladie contagieuse

Club de Cheerleading des Laurentides

Une maladie contagieuse fait des ravages à Mirabel. Un vent épidémique souffle en effet sur la ville depuis que, le Club de Cheerleading des Laurentides Matrix fut fondé il y a deux ans.

En 2007, ils étaient 51 membres. En 2008, le Club avait plus que doublé ses effectifs, passant à 115 athlètes. En conservant donc ce rythme effarant, plus de 1 000 jeunes âgés entre 6 et 17 ans porteront ses couleurs d’ici… 2012.

Mais quels sont les symptômes de la maladie du cheerleading? Eh bien, les personnes qui en sont atteintes adorent particulièrement effectuer des chorégraphies comprenant plusieurs aspects tels que la danse, les pyramides humaines, la gymnastique et des sauts périlleux, le tout accompagné de musique rythmée.

Des effets bénéfiques

Contrairement aux autres pandémies ayant historiquement décimé notre chère petite planète bleue, la maladie du cheerleading a plutôt des effets bénéfiques sur la santé, notamment sur le plan de l’endurance cardiovasculaire, la force, la puissance et la souplesse.

La cause de cette maladie? Elle s’appelle Julie Ouellette et le cheerleading est sa passion. Fondatrice du Club de Cheerleading des Laurentides Matrix, ses yeux pétillent lorsqu’elle parle de l’incroyable ascension qu’a connue son projet en seulement quelques mois.
«J’ai parti ça toute seule et nous sommes aujourd’hui huit entraîneurs. C’est la huitième année que je suis dans le cheerleading et j’ai eu la piqûre dès mes débuts. J’ai donc décidé de me consacrer au développement de ce sport afin qu’il évolue encore plus», explique la jeune femme de 27 ans.
À première vue, l’avenir semble rose pour son club puisque la pratique du cheerleading est en pleine expansion dans la région même si cette discipline est toujours au stade embryonnaire au Québec, comparativement à ce que l’on peut observer dans certaines régions des États-Unis.

La preuve? Julie Ouellette a commencé à pratiquer ce sport à l’âge de 19 ans. Or, c’est elle, aujourd’hui, qui entraîne plus d’une centaine de jeunes qui ne sont âgés qu’entre… 6 et 17 ans.

Un spectacle haut en couleur

Par ailleurs, les membres de ce jeune Club ont pu démontrer leurs prouesses à leurs familles et toute autre personne intéressée, à l’occasion d’un spectacle haut en couleur présenté le 21 décembre dernier, au Complexe Val d’Espoir de Saint-Janvier-de-Mirabel. Malgré une tempête de neige qui en a sans doute retenu plus d’un à la maison, environ 350 personnes ont bravé dame Nature… et ils ne l’ont certes pas regretté.
«Ce fut un beau succès. Ça s’est très bien déroulé, grâce surtout aux bénévoles. Il s’agissait d’une collecte de fonds en vue de participer au Championnat provincial de Montréal qui aura lieu au Centre Claude-Robillard, les 16 et 17 mai 2009», indique la sympathique Mirabelloise.

Une femme d’affaires

Avant de se lancer en affaires, Julie Ouellette a d’abord obtenu un D.E.C. en administration, au collège Lionel-Groulx. Présentement, elle complète un baccalauréat en kinésiologie, à l’Université de Montréal.
«Quand j’ai obtenu mon D.E.C., je ne savais pas, à cette époque, qu’on pouvait aider les gens à améliorer leur condition physique. J’ai donc décidé de retourner sur les bancs d’école pour travailler dans le domaine de l’activité physique. Un kinésiologue peut contribuer à changer positivement les habitudes de vie autant d’un athlète que d’une personne âgée», explique-t-elle avec enthousiasme.

Des projets, Julie Ouellette en a plein la tête. Par exemple, elle aimerait éventuellement que le Club de Cheerleading des Laurentides Matrix déménage ses pénates dans des locaux plus spacieux, lui qui tient actuellement ses activités au gymnase de l’école De la Croisée des Champs, à Saint-Janvier.

Il est à noter que le site Web du Club peut être consulté à l’adresse [www.cclmatrix.com].

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