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Animée par le vivant, K présente son engagement environnemental

(Photo Michel Chartrand)

Animée par le vivant, K présente son engagement environnemental

Programme de récupération dans les cégeps

Énergique, drôle et sympathique, l’écocommunicatrice K s’est pointée au Kafé étudiant du collège Lione-Groulx, armée de son micro et de son écran portatif, pour lancer un concept nouveau genre appelé Show RÉCUPERactif. La jeune femme, qui se dit «animée par le vivant» et qui promeut la récupération sous toutes ses formes, a rapidement suscité l’intérêt des étudiants par son engagement proactif envers l’environnement livré avec fougue et éloquence.

Si la conférencière s’est fait connaître grâce à sa créativité qui l’a menée à construire une maison écologique composée de 87 % de déchets, elle s’est aussi entourée d’une équipe d’artisans du rebut global qui a su développer avec elle concepts et idées originales, dont l’isolation créée à partir de copeaux de bois ou encore la fabrication d’objets décoratifs faite au moyen d’articles récupérés.

Consommation tapageuse

Après avoir démontré qu’il était possible de récupérer des objets inutilisables, K a fait l’apologie des articles polluants et dangereux pour la planète.

En premier lieu, il faut savoir qu’en six mois, chaque Canadien consommera autant de ressources qu’une personne vivant au tiers-monde durant toute sa vie. Pour ce qui est du Québec, le constat n’est pas rose, puisque nos déchets représentent 20 laveuses de rebuts éjectés toutes les minutes, pour un total de 12 millions de déchets par année ou l’équivalent d’un bloc de 16 étages de détritus disposés l’un à côté de l’autre tout au long de l’autoroute 20, entre Québec et Montréal. Ouf!

Quant aux copains du Sud, les Américains, ils jetteraient 2 milliards de rasoirs par an. Ajoutez à cela 2,5 millions de bouteilles en plastique catapultées dans les poubelles chaque heure sur le territoire nord-américain et vous obtiendrez 7 % des gaz à effet de serre.

Essence

Bien que 80 % des gens sur la planète ne possèdent pas d’automobile, les 20 % restant contribuent à eux seuls à 14 % des gaz à effet de serre. Pour ce qui est du Québec, le pourcentage augmente à 38 %.
«Il y a une alternative qui se nomme l’huile végétale récupérée, apporte la conférencière. Ma voiture est équipée pour recevoir de ce type de carburant et il est possible de transformer le réservoir pour accueillir l’huile.»

Conscients de la situation qui prévaut en termes de consignes non réclamées (ce qui représente 20 millions de dollars), 36 des 52 cégeps au Québec ont adopté le programme CONSIGNaction de récupération de contenants consignés, une initiative de Boissons Gazeuses Environnement (BGE) qui propose la mise en place d’infrastructures de récupération et de matériel de sensibilisation (barils de récupération, bannières, affiches, etc.).

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