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Monique Laurin souhaite élargir son champ d’intervention

(Photo Michel Chartrand)

Monique Laurin souhaite élargir son champ d’intervention

Candidate libérale dans Groulx

Monique Laurin a été, depuis 2002, la directrice générale du collège Lionel-Groulx. Une fonction qu’elle a quittée le 6 novembre dernier, campagne électorale oblige.

«Ça fait longtemps que je suis sollicitée pour faire le saut en politique. Quand on regarde mon cheminement professionnel, toujours dans le secteur public, on constate que mon intérêt à porter les préoccupations des autres n’a cessé de s’accroître au fil des années», explique-t-elle. Il n’en fallait pas plus pour convaincre Monique Laurin de devenir la prochaine candidate libérale dans Groulx. «Par cette action, je souhaite élargir encore davantage mon champ d’intervention», ajoute-t-elle. Et pourquoi sous la bannière libérale? «En tant que chef d’établissement, je me suis toujours fait un devoir d’être apolitique. Mais en mars dernier, j’ai eu la chance d’être invitée par le gouvernement Charest pour sa présentation du « Nouvel espace économique ». C’est là que je me suis dit: voilà une vision que je partage», relate-t-elle.

Ses préoccupations

Impliquée depuis plusieurs années au sein de nombreux conseils d’administration, Pôle universitaire des Basses-Laurentides, Entente partenariale sur la réussite éducative des Laurentides (PREL), Conseil des partenaires du marché du travail des Laurentides, Comité du pacte pour l’emploi, Table des interordres des Laurentides et Centre d’innovation en microélectronique du Québec, entre autres, Mme Laurin a maintes fois été appelée à constater et comprendre les enjeux de la région. Aujourd’hui, c’est à titre de candidate qu’elle les présente.

Débutant avec le développement des compétences de la main-d’œuvre locale, Mme Laurin suggère aux entreprises d’axer davantage sur la formation de leurs employés et s’engage à s’assurer que tous les entrepreneurs connaissent les mesures en ce sens mises de l’avant par le gouvernement. Comme ce Fonds d’aide à la formation qui verrait sa portée augmenter de 50 % à 75 %. Et ce programme qui viserait à offrir aux travailleurs qui désirent se qualifier davantage un revenu, sous forme de salaire, dont le montant serait égal aux prestations d’assurance emploi autrement obtenues. «Je vais m’assurer que toutes les mesures soient connues et utilisées par les entreprises. Je vais les accompagner et refaire l’information tout en m’assurant d’une meilleure accessibilité à la formation», a-t-elle soutenu. À ce chapitre, Mme Laurin qualifie le Pôle universitaire des Basses-Laurentides, dont elle est d’ailleurs l’un des trois membres fondateurs, d’initiative extrêmement importante.

Poursuivant, Mme Laurin place aussi le développement du transport en commun au sommet de ses priorités, reconnaissant d’emblée que tout est encore à faire. «La volonté du citoyen d’utiliser le transport en commun est bien présente. Il est temps maintenant d’aller un peu plus loin dans notre réflexion», avance-t-elle. À ce stade-ci, la collaboration entre les divers acteurs, notamment le Conseil intermunicipal de transport Laurentides (CITL) et l’Agence métropolitaine de transport (AMT), s’avère essentielle, estime-t-elle.

Enfin, le développement des jeunes et l’inquiétant taux de décrochage scolaire – plus d’un jeune sur trois ne termine pas ses études secondaires – de même que le développement durable (qualité de l’eau de la rivière des Mille Îles et renouvellement des aqueducs municipaux) complètent la liste des enjeux.

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