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Les terrains de soccer publics ne répondent pas aux normes sportives et de sécurité

(Photo Michel Chartrand)

Les terrains de soccer publics ne répondent pas aux normes sportives et de sécurité

Selon le Ralliement des citoyens de Boisbriand

La semaine dernière, dans son point de presse hebdomadaire, le Ralliement des citoyens de Boisbriand (RDCB) a attaqué directement l’administration St-Jean pour «le piètre état des terrains de soccer appartenant à la Ville, donc à l’ensemble de la population».

«Il y a dix ans, nos plateaux sportifs étaient la fierté de la région, et maintenant, ils en sont devenus la risée», a déclaré la chef du RDCB et candidate à la mairie, Marlene Cordato, en compagnie du candidat au poste de conseiller pour le quartier Brosseau, Jean-Daniel Kaeser, qui a quitté son poste de membre du conseil d’administration du FC Boisbriand, le 26 août dernier. Elle estime que les engagements dévoilés par Mme St-Jean au cours des dernières semaines à propos de nouvelles surfaces synthétiques, au Collège Boisbriand, cet automne, et dans un parc boisbriannais non spécifié au cours du prochain mandat sont «trop peu trop tard». Les deux candidats estiment que trop peu d’actions ont été prises au cours des dix dernières années pour améliorer les conditions des surfaces de jeux, et particulièrement durant le dernier mandat, dit Mme Cordato.

Pour appuyer ses dires, M. Kaeser affirme que la présentation de la Coupe Saputo a été retirée au Club de soccer de Boisbriand, il y a deux ans, vu l’état pitoyable que présentaient les terrains. «Ils n’avaient pas passé l’inspection menée par la Fédération de soccer du Québec alors même que Boisbriand était déjà annoncée comme ville-hôte», dit-il.

Les deux candidats du RDCB affirment avoir reçu de nombreuses plaintes de la part de citoyens à propos des terrains. «L’un d’entre eux, construit avec de la terre de remplissage extraite du Faubourg Boisbriand, se révèle inapproprié parce que son rôle premier est d’accueillir le stationnement du parc 640 lors d’évènements», affirme-t-on au RDCB.

Par ailleurs, Marlene Cordato et Jean-Daniel Kaeser s’interrogent sur le choix de l’administration St-Jean en lien avec l’investissement de la Ville dans la surface synthétique au Collège Boisbriand. «On dénombre six écoles primaires et une école secondaire sur le territoire de la Ville de Boisbriand. Pourquoi l’administration sortante n’a-t-elle jamais envisagé de construire des installations, c’est-à-dire un terrain synthétique, sur un terrain appartenant à la Ville et que les élèves auraient pu se partager? Est-ce qu’on a déjà pensé discuter avec la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles pour un partenariat si on tenait tant à avoir une belle formule» On estime que les 1,7 million de dollars investis dans le projet de surface synthétique du Collège Boisbriand auraient dû l’être dans les plateaux publics de la Ville.

Au chapitre des solutions pour régler ces problèmes, le RDCB a formulé une série d’engagements. Il veut tout d’abord aménager des terrains de pratique additionnels, pour alléger l’utilisation des terrains naturels, et améliorer la condition du terrain de pratique du parc 640. À l’instar de l’équipe Sylvie St-Jean, le RDCB s’engage ensuite à installer une surface synthétique sur un terrain public, mais le parti ajoute qu’il va adopter des normes précises (entretien et produits de réfection) adaptées aux plateaux sportifs.

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