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Shan: affaire de luxe

Photo Michel Chartrand

Shan: affaire de luxe

Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville

Avec ses 400 adresses postées un peu partout dans le monde, la collection de luxe Shan s’est construit un nom et une renommée dont la portée s’étend à l’échelle planétaire.

Sous l’égide de sa créatrice, Chantal Lévesque, l’entreprise recevra le Prix Designer de l’année à Paris, soit une autre distinction qu’elle pourra ajouter à celles qu’elle collectionne déjà depuis fort longtemps. Signe indéniable d’une réussite réservée à une poignée d’élus, l’entreprise qui se spécialise dans la création et la conception de maillots de bain couture, de prêt-à-porter, de lingerie et d’accessoires haut de gamme pour hommes et femmes, a désormais son adresse à Paris.

«Une des raisons qui nous ont poussées à ouvrir un bureau à Paris est l’accès au luxe, car le luxe passe par cette ville», explique Chantal Lévesque.

L’occasion se prêtait donc fort bien, ce mercredi 20 avril, alors que la dame était conviée par la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville, pour expliquer ce succès mondial. Il va sans dire que cette prospérité n’a jamais été provoquée par la chance, mais plutôt par de l’ardeur au travail, une vision avant-gardiste et une clientèle fidèle.

Défis

Les défis demeurent nombreux, de la conception (trouver sa niche et répondre aux problèmes morphologiques réels ou imaginaires) à la fabrication. «La main-d’œuvre est difficile à trouver. Elle est rare ou vieillissante. Il faut donc concevoir des collections avec des techniques différentes. Cependant, notre force (qui est aussi un défi) réside dans la fabrication. Il est inhabituel qu’une entreprise fabrique 100 % de ses produits», explique Chantal Lévesque.

Ici et ailleurs dans le monde

Implantée au Québec, l’entreprise emploie 125 travailleurs dont la moyenne accuse huit ans d’ancienneté. Avec son réseau de franchises et sa distribution dans 25 pays, Shan répartit ses ventes tant au Canada qu’en Russie, en Europe et aux États-Unis.

«L’Asie ne consomme pas encore de maillots de bain, mais quand ils seront prêts…», propose Chantal Lévesque en déclenchant un éclat de rire.

Outre l’Asie, l’avenir de Shan repose sur l’offre de produits connexes qu’elle souhaite développer. Bagagerie, crème solaire et autres accessoires inhérents aux stations balnéaires sont dans la mire de l’entreprise qui souhaite renforcer encore plus sa présence à Paris.

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