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Guy Charbonneau propose un tracé différent pour la seconde voie d’accès

(Photo Michel Chartrand)

Guy Charbonneau propose un tracé différent pour la seconde voie d’accès

Parti Vision Action, à Sainte-Anne-des-Plaines

Le projet fait l’unanimité alors que tous s’entendent pour dire qu’une seconde voie d’accès à Sainte-Anne-des-Plaines est devenue une nécessité. Ce qui diffère, c’est le tracé proposé.

D’un côté, il y a celui de la mairesse actuelle, reliant la 1re Avenue à la rue des Cèdres, pour un total d’environ 850 mètres de route neuve, incluant le pont. «Ce tracé est au mauvais endroit, surtout pour des raisons de sécurité, sans parler des problèmes de circulation qu’il engendre», juge le chef du Parti Vision Action et candidat à la mairie, Guy Charbonneau.

Ce dernier propose plutôt une nouvelle route qui partirait cette fois du boulevard Gibson jusqu’à la 5e Avenue, pour un total de 2,5 kilomètres de route, un tracé dont les coûts estimés sont similaires au projet de la mairesse (2,65 millions de dollars pour le tracé «ouest» contre 2,7 millions de dollars pour le tracé «est»), mais dont l’avantage réside, estime M. Charbonneau, dans le fait que son tracé ne requiert pas autant de mesures de mitigation, de signalisation permanente et de personnel pour diriger la circulation.
«Éventuellement, on pourrait sortir de la rue des Cèdres à l’est et se rendre à la 335, à la hauteur du boulevard Gibson, avec seulement trois feux de circulation sur une route collectrice sans entrées charretières. À 70 km/h, ça pourrait prendre moins de trois minutes avec des feux de circulation intelligents (ou sur appel)», fait-il valoir.

Un plan pour le réseau routier

Du même souffle, M. Charbonneau a profité de la tribune pour promouvoir son plan d’action relativement au réseau routier. «Voilà un système routier dont la désuétude entraîne de nombreuses conséquences qui pénalisent les citoyens de Sainte-Anne-des-Plaines dans bien des volets de leur quotidien», déplore-t-il, évoquant ainsi la stagnation dans le développement du parc industriel, l’absence de tout développement résidentiel de qualité et de développement économique général.

S’il est élu, M. Charbonneau s’engage à mettre de l’avant un plan simple et efficace en trois volets: l’entretien, la 335 et une nouvelle route d’accès, en prolongeant, d’une part, la route déjà entretenue par ministère des Transports du Québec par le Trait Carré, la montée Laramée et la 5e Avenue (une économie directe, estime-t-il, de quelque 400 000 $ seulement pour le déneigement et la fauche, sans parler de voirie) et, d’autre part, en effectuant des travaux sur la route 335.

Par ailleurs, M. Charbonneau s’interroge sur le silence entourant un rapport émis par le MTQ et déposé, en janvier dernier, auprès des élus municipaux. «Pourquoi ce rapport n’a-t-il jamais été rendu public», s’interroge-t-il? Selon lui, de nombreuses mesures sont contenues dans ce rapport, lequel pourrait facilement servir de canevas de base pour des travaux de pavage, ajout de trottoirs, remplacement d’arrêts obligatoires par des feux de circulation, etc.

Enfin, pour ce qui est de la nouvelle route d’accès, M. Charbonneau mise sur le fait que son tracé, suivant le chemin d’agriculture déjà existant, soustrairait peu de terres agricoles, moins de quatre arpents, calcule-t-il. «L’Union des producteurs agricoles (UPA) est déjà au courant», soutient-il. Quant aux expropriations requises, advenant la réalisation du projet, M. Charbonneau s’engage à favoriser les ententes à l’amiable.

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