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Entête - Économie

Dalle-Vedove fustige Ayoub

Lorraine

Avant de débuter son point de presse hebdomadaire, le maire sortant Boniface Dalle-Vedove tenait à préciser certaines données fiscales qui seraient selon lui galvaudées par l’Équipe Ayoub, notamment en ce qui a trait à la dette consolidée de la Ville de Lorraine.

La dette consolidée, en fait, c’est la somme des règlements d’emprunt auxquels on ajoute la quote-part de la Ville aux services intermunicipaux. Il s’agit, dans le cas présent, des services de la Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville, du CIT, en ce qui concerne les transports publics, de même que l’assainissement des eaux, en partenariat avec la Ville de Rosemère.

Il faut savoir que la Ville de Lorraine a réduit sa dette de 22 M$ à 14,6 M$, entre 1999 et 2005. Or, cette dette s’élève maintenant à 18,5 M$ et le maire tenait à préciser que le différentiel réside dans cette consolidation qui comporte les frais de 3,5 M$ imputables aux régies mentionnées plus haut. «Contrairement à ce que prétend Ramez Ayoub, la dette est contrôlée», de clamer Boniface Dalle-Vedove, en rappelant du même souffle que la valeur foncière de la Ville a doublé durant la même période, passant de 500 M$ à 1,1 milliard de dollars, et le maire d’ajouter que la taxe foncière est ajustée en fonction du budget, qui est de 13 862 000 $.

On nous rappelait par ailleurs que le pacte fiscal ramenait 183 000 $ dans les coffres de Lorraine, en 2006, et que cette péréquation entre Québec et ses municipalités s’élèvera jusqu’à 720 000 $ en 2013.

Au chapitre des grandes dépenses encourues, il faut mentionner l’achat du centre culturel Louis-Saint-Laurent, en 2000, que l’on dit préférable aux coûts de location, de même que de nombreuses réfections de boulevards, de placettes et de rues ainsi que la piscine municipale. «Nous avons déjà connu trois pannes d’eau et il s’agit là d’investissements», d’expliquer le maire.
«M. Ayoub était à la commission des finances durant tout ce temps», de s’indigner le maire, en ajoutant que son rival à la mairie était délégué à la SODET, mais qu’il a été absent à huit reprises sur seize rencontres. Il faut savoir qu’il y a de trois à quatre réunions du conseil par mois, en dehors des assemblées publiques, et l’on accusait Ramez Ayoub d’avoir été absent à 39 de ces 153 réunions d’équipe au cours des quatre dernières années.

Boniface Dalle-Vedove terminait sa mise au point envers l’Équipe Ayoub en précisant que le Jardin des générations, érigé au coût de 322 000 $, avait été voté à l’unanimité, par M. Ayoub comme tous les autres, et que sa colistière, Lynn Dionne, en avait été la proposeuse.
«Je tenais à rassurer les citoyens et je déplore le cynisme de l’Équipe Ayoub», de terminer le maire.

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