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Virtuoses du blues

(Photo Jean-Pierre Laferrière)

Virtuoses du blues

Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers

Dès la première chanson, il était évident que le guitariste et la chanteuse qui se présentaient sur la petite scène de l’église Sacré-Cœur, samedi dernier, étaient non seulement des professionnels, mais de véritables virtuoses du blues.

Il s’agissait de la chanteuse Dawn Tyler Watson et de son complice Paul Deslauriers, lesquels viennent de lancer l’un des plus beaux disques de blues en duo acoustique.

Ce n’est pas la première fois que ce petit bout de femme au sourire enchanteur débarque chez nous et, chaque fois, c’est le blues qui se gagne des adeptes.

Il y a toujours, dans nos souvenirs, ce passage de Dawn Tyler Watson au Centre culturel, avec un gros orchestre, un véritable moment de grâce que nous devons au Comité culturel de Sainte-Thérèse et qui demeure le plus magnifique couplage entre le blues et le jazz, parce que la chanteuse s’avère une musicienne exceptionnelle lorsqu’elle s’adonne au scat et qu’elle s’amuse sur les gammes au point de laisser le saxophoniste, pourtant de très haut calibre, à bout de souffle et d’inspiration.

Le spectacle en duo et acoustique est tout autre, mais les nuances vocales dont est capable la chanteuse sont appuyées de rythmes solides à la guitare, comme on les aime dans le blues, avec des partitions solistes impressionnantes et bien évidemment du «slide guitar».

Bref, chacun d’eux valait le prix d’entrée et ensemble ils sont absolument uniques, une fusion créatrice qui revalorise les pièces de Ten dollar dress et qui actualise des chansons telle Come Together, des Beatles. On se rappellera que l’un des plus forts moments du spectacle avec orchestre avait aussi été une reprise, avec Purple Haze, de Jimi Hendrix.

Un vendredi 13 avec Andrea Lindsay

Sans doute avez-vous déjà entendu la chanson Dans les yeux de Marie, une petite ballade pop qui nous révélait Andrea Lindsay, une chanteuse au charme juvénile dont le joli petit filet de voix peut rappeler Jane Birkin ou Petula Clark, dans le genre anglo-francophone.

Elle fait très années 1960, avec son joli minois tout blond, mais il faut surtout dire que ses textes sont d’une belle poésie et que l’on se laisse facilement séduire par cette façon légère de tout raconter.

C’est donc à la faveur d’un vendredi 13 chanceux et dans la formule idéale de la petite salle Sacré-Cœur que vous pourrez découvrir cette nouvelle venue qui nous arrive comme un air de printemps. Vous pouvez obtenir plus de renseignements sur les spectacles à venir, dans l’une des salles de notre diffuseur régional, en visitant le [www.theatrelg.com].

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