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Valiquette et Ma première scène

(Photo Michel Chartrand)

Valiquette et Ma première scène

Collège Lionel-Groulx

C’était une grande première pour la Fondation du Collège Lionel-Groulx et ce fut surtout une très belle soirée musicale, jeudi dernier, alors que Gilles Valiquette venait nous interpréter ses grands succès d’autrefois, pour ensuite céder la scène à six jeunes musiciens venus concourir pour un total de 9 000 $ de bourses.

Cette nouvelle formule baptisée Ma première scène est destinée à la relève musicale, mais elle convoquait aussi le monde corporatif qui a très bien répondu, ce que nous pouvions constater au nombre de professionnels et de gens d’affaires réunis autour de la présidente d’honneur de la soirée et mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant.

C’est donc dans le nouveau local de musique à l’acoustique tout à fait impeccable que nous entendions d’abord le parrain de l’évènement, Gilles Valiquette, venir nous chanter que Chez nous c’est chez vous, Quelle belle journée ainsi que la Vie en rose et quelques belles oubliées, telle Blanc après noir. Pour ajouter au charme suranné de ces airs qui n’appartiennent désormais plus aux palmarès mais à notre histoire commune, il y avait aussi la voix de Monique Fauteux en chœur.

Oui, il a chanté Je suis cool et, en prime, nous sommes tous repartis avec une copie du tout dernier-né du compositeur intitulé Secrètement public.

Puis vint le moment du concours comme tel, alors que nous entendions d’abord la chanteuse Ève-Marie Labrie-Loiselle venir interpréter The Beauty is, ce qui lui valut la quatrième place et une bourse de 500 $.

Venait ensuite le bassiste Mathieu Desmarteaux, dans une prestation très inspirée à propos de Jaco Pastorius et les Beatles, suivi par Charles Marchand, qui nous a interprété When the sun comes down, dans une très belle prestation au saxophone.

La chanteuse Émilie Allard, inscrite en Chant et Théâtre-Musical, obtenait la deuxième place agrémentée d’une bourse de 2 500 $, après avoir séduit la petite foule avec Being alive, de Steven Sondheim. Elle était seulement devancée sur les fiches des juges par l’inspiration et l’originalité du batteur Étienne Masson, qui dominait la compétition pour repartir avec la bourse principale de 5 000 $.

On a bellement conclu les prestations estudiantines avec la saxophoniste Jessyca Charbonneau, qui interprétait What exit, de Spyro Gyra. Jessyca clôturait la remise des prix en décrochant le Choix du public, agrémenté d’une bourse de 500 $ remise par l’Association des parents.

La soirée a duré un peu plus de trois heures avec la pause agrémentée d’un buffet, mais il eût été difficile de raccourcir un spectacle qui fut captivant de bout en bout, tant par la charmante prestation de Gilles Valiquette qu’en vertu du talent des jeunes compétiteurs.

Il va de soi que cette première constituait déjà un rendez-vous pour le printemps 2011 et le président de la Fondation, Paul Paré, se permettait de rêver de vive voix à un Richard Séguin comme parrain de ces jeunes finissants.

Ne prenez donc pas cette annonce comme officielle, mais soyez cependant assuré de retrouver ma Première scène avec les bourgeons printaniers, une délicieuse soirée aux allures intimistes que le monde corporatif semble avoir définitivement adoptée.

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