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Une grande production qui a rassemblé plus de 400 comédiens, danseurs et choristes

(Photo Michel Chartrand)

Une grande production qui a rassemblé plus de 400 comédiens, danseurs et choristes

Émilie Jolie à l’école Terre-Soleil

Le projet a pris forme dans la tête d’une enseignante (Diane Roberge) de l’école Terre-Soleil, à Sainte-Thérèse, il y a quelques années. L’automne dernier, il est devenu le projet de toute une école et, au fil des mois, les quelque 400 élèves devenus, au gré de leur talent, comédiens, danseurs et choristes, ont su donner vie à la plus grande création artistique jamais produite à cette école, la comédie musicale Émilie Jolie.

«Diane nous a apporté cette idée un peu folle autour de laquelle s’est rapidement greffée toute une équipe», de souligner la directrice Michèle Charest, en guise de préambule au spectacle.

Présentée deux fois aux parents, les 29 et 30 avril dernier, Émilie Jolie s’est révélée un spectacle haut en couleur et en émotion. Un projet surtout unificateur. «À l’école Terre-Soleil, les classes sont ouvertes. Ça nous permet de mettre en évidence le respect des autres, le travail d’équipe, l’ouverture d’esprit et l’acceptation des différences. Émilie Jolie, c’est aussi tout ça à la fois», d’indiquer l’instigatrice du projet, Diane Roberge, dont les chansons d’Émilie Jolie trottaient dans la tête depuis 1993.

Le spectacle

Au total, une vingtaine de tableaux différents répartis en deux actes. Sur scène du début à la fin, quatre personnages principaux – Samuel Bouchard (conteur et prince charmant), Ann-Frédérique Berthiaume (Émilie Jolie), Amanda Rivard-Beaudin (l’horloge) et Rebecca Choquette (la sorcière). Quatre élèves dont la seule présence sur scène a suffi pour que repose sur eux l’intégralité du spectacle. Ont ensuite défilé le grand chef lapin (Vincent Forget), le grand oiseau (Yves Carpentier), l’autruche (Ophélie Berthiaume), la baleine (Sydney Choquette), le hérisson (Thomas Boisjoli), l’extraterrestre (William Sabourin), les oiseaux noirs (Alexandre Lauzon et Juliette Leblanc), le petit caillou (Ève Lefebvre), le loup et la grand-mère (Hugo Desharnais-Préfontaine et Béatrice Girardin), la petite fleur triste (Noémie Carrière), le coq et l’âne (Isabelle Ranger et Antoine Wilky), le raton-laveur-rêveur (Thomas Beaudry) et le facteur temps (Simon-Ludovik Gariépy).

Tous meilleurs les uns que les autres. Sans compter les dizaines de danseurs et choristes qui, tout au long du déroulement des tableaux, ont su apporter une touche d’originalité et de couleur, qui par leurs pas de danse (je pense entre autres ici à la danse des extraterrestres), qui par leurs chansons (celle de la petite fleur triste, par exemple, et la magnifique voix de Noémie Carrière).

Bref, une production époustouflante où rien, ni les maquillages, costumes, coiffures et décors, ni même la circulation en coulisse de tout ce beau monde ne semblent avoir échappé à l’œil vigilant de l’équipe de production (enseignants et parents bénévoles) menée par Mme Roberge.

Mentionnons en terminant la participation spéciale de trois violonistes, lors de la représentation du 30 avril, nommément Sabrina Bilodeau, Marie-Pier Dagenais-Roberge et Guillaume Latour.

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