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Un quatrième volet à la fois violent et divertissant

Un Quatrième Volet à La Fois Violent Et Divertissant

Un quatrième volet à la fois violent et divertissant

Le Prédateur

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: Le Prédateur.

Le réalisateur et scénariste Shane Black, connaît bien l’univers de «Prédateur» puisqu’il était devant la caméra, dans le premier volet en 1987. Cette quatrième aventure solo de ces chasseurs venus de l’espace se positionne entre une refonte et une suite, reprenant les bases du film original, tout en lui insufflant de nouveaux éléments, de manière à faire évoluer la franchise.

Les événements débutent alors qu’un extraterrestre s’écrase sur la Terre. Un membre d’un commando spécial le trouve et lui vole diverses pièces d’équipements, les envoyant à sa famille. Son fils, atteint d’autisme, parvient à les activer, permettant au Prédateur de retrouver sa trace. Afin d’étouffer l’affaire, son père est arrêté par les autorités gouvernementales. De là, il se joint à des soldats incarcérés, un peu fêlés, dans le but de s’évader, et de rejoindre son garçon avant l’arrivée de la bête puissante. La situation va se compliquer, lorsqu’un Prédateur plus fort se mêle au combat.

Le récit tente une nouvelle approche. Auparavant, ces êtres d’une planète lointaine venaient sur Terre simplement pour pratiquer la chasse sportive. Cette fois-ci, il est question d’évolution, en passant par les gènes humains. La dégradation de ces derniers est causée par le réchauffement climatique. Le sujet n’est malheureusement qu’effleuré, au profit d’un mélange de quelques dialogues comiques, d’action et de violence graphique efficace (membres coupés ensanglantés et entrailles sortant du corps). J’ai remarqué un essoufflement en milieu de parcours, pour revenir en force dans le dernier tiers. On ne s’ennuie pas, mais aucune scène n’est vraiment marquante.

Une excellente galerie de personnages

Les lacunes du scénario sont compensées par une excellente galerie de personnages. Boyd Holbrook est convaincant dans la peau du «sniper» américain. Ses acolytes sont d’anciens militaires à la personnalité complètement survoltée. Trevante Rhodes, Keegan-Michael Key, Augusto Aguilera, et surtout Thomas Jane (il doit jouer un homme atteint du syndrome de Tourette), offrant de nombreux moments savoureux. Jacob Tremblay interprète le jeune surdoué. Sa performance est pertinente, mais elle est moins impressionnante que celle de ses collègues précédemment nommés. Olivia Munn, sous les traits d’une scientifique, a un rôle trop obscur vis-à-vis du reste de l’équipe.

Les multiples références aux deux premiers opus raviront les fans, même si Arnold Schwarzenegger ne figure pas au générique.

La semaine prochaine, il sera question du film «La vie en soi» .

D’ici là, découvrez le site [http://cine-techno.com], afin de consulter les critiques et l’actualité DVD et Blu-ray.

Ma note: 7/10

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