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Symposium de la sculpture de Boisbriand: soleil et sourires radieux

Une dernière petite touche pour le sculpteur Gilles Lauzé, dont l'œuvre Mère et enfants a été transportée au poste de police, lundi matin.

Symposium de la sculpture de Boisbriand: soleil et sourires radieux

Le Symposium de la sculpture de Boisbriand s'est terminé le 26 août comme il avait commencé 15 jours auparavant: sous un magnifique soleil et dans l'enthousiasme général.

Durant 15 jours, les résidants se sont pointés nombreux, au parc Claude-Jasmin, pour observer les artistes sculpter leur structure de bois, d’acier, de pierre ou même de tous ces matériaux à la fois.

Les visiteurs tout comme les sculpteurs se sont montrés ravis par cet évènement à grand déploiement dont le but était de permettre à dix artistes de créer chacun une œuvre géante directement devant le public, à l’occasion du 50e anniversaire du Conseil de la sculpture du Québec.

La mairesse de Boisbriand, Marlene Cordato, qui se promenait sur le site, dimanche après-midi, juste avant de clôturer l’évènement, affichait un sourire radieux. «C’est au-delà de mes espérances», s’est-elle exclamée, en précisant avoir même réussi à dépenser moins que l’enveloppe budgétaire de 100 000 $ réservée pour l’évènement.

«C’était un pari ambitieux, mais on y croyait. On ne pouvait pas laisser passer ce projet. Nous voulons que les gens aient une vie culturelle à Boisbriand», assure la mairesse, qui veut ainsi amener les arts dans sa ville davantage reconnue pour son offre sportive.

«Mme Cordato fait preuve d’une très belle ouverture d’esprit envers la culture», a d’ailleurs tenu à souligner le directeur du CSQ, Armand Destroismaisons, qui participait lui-même au symposium.

Les autres artistes participants, Marie-Josée Leroux, Gabrielle Bolvari-Bergeron, Bruno Dufour, Gilles Lauzé, Guy Pierre, Jacques Bénard, Bozena Happach, Geneviève Mercure et Jean Bisson Biscornet, ont vu plein de curieux se poster devant eux alors qu’ils étaient à l’ouvrage.

L’artiste multidisciplinaire boisbriannaise Gabrielle Bolvari-Bergeron, tout comme ses camarades, s’est fait poser une foule de questions sur L’Orbite, l’œuvre qu’elle sculptait dans du bois de cèdre. «L’Orbite représente le cycle de la vie, l’évolution. Tout le monde est un arbre: nous sommes ancrés au sol et le tronc est notre force», explique l’artiste qui verra ainsi une deuxième œuvre personnelle installée dans sa ville natale.

Bruno Dufour, qui prenait part à son septième symposium, apprécie particulièrement l’idée de se réunir en groupe pour créer. «Ça permet le partage d’expériences et de connaissances sur notre art, sur les matériaux», explique-t-il.

Malgré l’expérience, réaliser une sculpture de grande dimension en 15 jours représente toutefois un pari. Marie-Josée Leroux en sait quelque chose. Faute d’avoir pu dégrossir sa pierre avant de la faire transporter au parc Claude-Jasmin, elle devra prendre quelques jours de plus pour terminer son œuvre La gardienne de l’eau. Une belle occasion pour ceux qui ont manqué le rendez-vous du symposium de la voir en plein travail aux ateliers municipaux.

Rappelons que les sculptures seront érigées au cours des prochains jours sur des sites bien en vue dans la municipalité: caserne d’incendie, poste de police, parc Claude-Jasmin, école Gabrielle-Roy, école de la Clairière, bibliothèque municipale, parc Blais, Centre d’excellence sur glace, ateliers municipaux, parc Dubois.

Qui a fait quoi? Alors là, une petite visite des lieux s’impose!

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