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Réal Béland sans filet

Réal Béland

Réal Béland sans filet

Sur la scène du Théâtre Lionel-Groulx, le 15 février prochain

En rodage depuis un peu plus d’un an, le nouveau spectacle de Réal Béland – son deuxième spectacle solo en carrière – confond son public, à tous coups. Au menu: un peu de contenu écrit à l’avance (environ 50 %). Pour le reste, l’humoriste se fie à son instinct et se lance tous les soirs dans le vide. Sans filet.

«Quand tu fais un show d’humour, tu veux toujours que ça ait l’air improvisé. C’est ça que le public aime. Alors, on s’est dit: pourquoi ne pas faire un vrai show… improvisé», résume-t-il. Intitulé Simplicité volontaire, le show de Réal Béland fait carrément dans l’improvisation et se réécrit tous les soirs, l’humoriste jouant des tours au téléphone devant un public médusé, oscillant constamment entre le fou rire collectif et le malaise. «Ça ne marche pas toujours et parfois je dois raccrocher. Mais c’est aussi ça la beauté de la chose: mon spectacle n’est pas parfait», philosophe-t-il.

Des coups au téléphone et des personnages

Inspiré d’un spectacle présenté il y a quatre ans, dans le cadre du Festival Juste pour rire (et où les coups de téléphone pendables étaient à l’honneur), Simplicité volontaire propose également des numéros de stand-up comique et ramène sur scène les personnages créés par Béland, comme ce chanteur polonais aux longs pics de punk sur la tête, qui chante quelques pièces tirées de son album Live in Pologne, le King des ados, le président de la Fédération des stickers d’avertissement et l’incontournable Monsieur Latreille.

C’est d’ailleurs par le biais de la voix de Monsieur Latreille ou encore du docteur Simpliste que Béland téléphone à différents endroits. Jamais à court de prétextes, Béland utilise ses personnages pour arriver à ses fins. Il lui arrive aussi de prendre la voix d’un spectateur pour piéger un proche et du coup, tenter de mettre fin à leurs litiges personnels. «Je règle des problèmes en appelant pour eux», précise l’humoriste.

Père de trois filles, âgées de 13, 7 et 2 ans, Réal Béland assume totalement ses actions et confie être lui-même un bon candidat au mauvais tour. Comme cette fois où il est devenu l’arroseur arrosé. «Normand Brathwaite, avec la complicité de Stéphane Lefebvre – qui cosigne les textes de Simplicité volontaire – a réussi à me piéger durant un de mes spectacles et j’ai vraiment embarqué à fond», rigole-t-il. Bon joueur, Béland assure qu’il ne choisit ses complices que parmi les gens qui ont vraiment le goût d’embarquer avec lui dans sa folie. «Je ne forcerai jamais personne à jouer le jeu», ajoute-t-il.

De retour sur la scène du Théâtre Lionel-Groulx, le dimanche 15 février prochain, à 20 h, Réal Béland avoue ressentir un petit stress supplémentaire à l’idée de monter sur cette scène. «J’ai étudié au cégep Lionel-Groulx, j’ai habité Boisbriand pendant 23 ans et Blainville pendant quatre ans. Jouer à Sainte-Thérèse, c’est comme lorsque je joue devant ma famille. Je veux être encore meilleur», souffle-t-il.

Pour information ou pour acheter vos billets, composez le 450-434-4006 ou tapez le [www.theatrelg.com].

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