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Programme double pour les Ballets Jazz de Montréal

Les Ballets Jazz de Montréal seront au TLG, le 8 avril.

Programme double pour les Ballets Jazz de Montréal

Le vendredi 8 avril, au Théâtre Lionel-Groulx

Au moment de l’entrevue, Louis Robitaille, directeur artistique des Ballets Jazz des Montréal (BJM), était en Italie, pour une série de spectacles. Le 31 mars prochain, de retour au pays, la troupe amorcera, à L’Assomption, une tournée de la grande région métropolitaine qui la mènera, entre autres, à Sainte-Thérèse, le vendredi 8 avril, à 20 h.

«C’est le même spectacle que nous avons présenté à la Place des Arts, en janvier dernier», explique-t-il. C’est-à-dire deux œuvres, nommément Zip Zap Zoom, créée en octobre 2009, et Rossini Cards, une œuvre plus contemporaine, tout en subtilité. «C’est aussi une œuvre plus sophistiquée. Un festin pour les yeux et l’esprit», lance-t-il.

Quant à la première œuvre, Zip Zap Zoom, il s’agit plutôt d’un véritable plongeon dans le monde virtuel. Plus dynamique, physique et énergique, elle se veut en fait un clin d’œil à tous ces jeux vidéo qui nous submergent. En fond de scène, une projection accompagnera les danseurs.

Les deux œuvres présentées sont des productions des BJM Danse. Annabelle Lopez Ochoa signe la première chorégraphie, alors que Mauro Bigonzetti a conçu la seconde.

Rencontre avec le directeur artistique et les danseurs

Louis Robitaille est d’avis que la danse, malgré son évolution et son universalité, demeure tout de même un art éphémère. «Très peu de ballets traversent le temps. La danse demeure une représentation du moment dans lequel on se trouve», explique-t-il. Contrairement à la musique et au théâtre, par exemple. «En danse, les œuvres vieillissent mal», ajoute-t-il.

D’où l’idée d’instaurer des rencontres avec le public, avant et après chacune des représentations. «Je m’installe dans le hall environ 45 minutes avant le lever du rideau pour rencontrer les gens, les sensibiliser aux œuvres qu’ils s’apprêtent à voir, leur donner des points de repère ou encore leur expliquer la démarche du chorégraphe», indique-t-il. Une démarche nécessaire, selon lui, qui permet bien souvent au spectateur de mieux saisir l’œuvre présentée et surtout, de mieux apprécier sa soirée. Après la représentation, le directeur artistique, accompagné cette fois de quelques-uns des danseurs, propose une seconde rencontre. «Les gens ont toujours des questions à poser», soutient-il.

Pour acheter votre billet, composez le 450-434-4006 ou visitez le [www.theartrelg.com].

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