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Les Quatre Saisons de Rhapsodie

(Photo Pierre Latour)

Les Quatre Saisons de Rhapsodie

Musique

C’est un concert qui a soulevé son auditoire, la fin de semaine de Pâques, au centre culturel de Sainte-Thérèse, alors que les musiciennes du quatuor Rhapsodie rendaient un vibrant hommage aux Quatre Saisons de Vivaldi, avec des interprétations de Félix Leclerc et Gilles Vigneault qui complétaient bellement le programme.

Il faut donc commencer par nommer ces instrumentistes puisqu’elles forment un ensemble hautement recommandable aux mélomanes, il s’agit d’Amélie Lamontagne comme premier violon et Line Deneault au second violon, aussi Nayiri Piloyan à l’alto et finalement Sophie Coderre au violoncelle.

Et puis il faut aussi présenter le promoteur de ces soirées classiques et animateur du spectacle, Michel Corbeil, lequel était légitimement fier de ce quatrième montage classique, qu’il a réalisé avec une sagacité croissante. Sachez d’ailleurs que ce concert intitulé Il était une fois… les Quatre Saisons de Vivaldi, sera encore présenté à Laval, plus précisément à l’église Sainte-Béatrice, sise au 475, avenue Perron, à Auteuil, le samedi 9 mai prochain. Vous pouvez réserver en composant le 450-419-9148.

Les présentations des différentes pièces et de leurs compositeurs par Michel Corbeil sont toujours étoffées, parfois avec des anecdotes amusantes, et il faut dire que la satisfaction du public était évidente à chaque morceau joué par les musiciennes. On a même fredonné par moments dans l’assistance, avec un véritable éclat de joie à la conclusion de cette superbe performance des instrumentistes.

Mozart aussi était au programme en ouverture avec la Petite musique de nuit, tout de suite après le Canon de Pachelbel, et la Cumparsita, de Gerardo Heman Matos Rodriguez, concluait la première partie. Une interprétation de la Mélodie du bonheur préparait les venues de l’Automne et de l’Hiver de Vivaldi, entrecoupés d’interprétations des musiques de Gilles Vigneault et l’on se quittait avec Czardas, de Johann Strauss, tiré de l’opéra Die Fledermaus.

Le seul hic demeure cette satanée boîte à beurre de centre communautaire qu’aucun décor n’arrive à rendre accueillant. «Les églises sont beaucoup plus propices à ce type de présentation», reconnaissait le producteur qui se préoccupe tout autant de l’ambiance, que de la qualité artistique de ses concerts.

C’est donc une quinzaine de concerts que donneront les filles de Rhapsodie sous la gérance de Michel Corbeil, d’autres ensembles musicaux viendront assurément et la qualité de ces spectacles nous oblige à vous tenir au courant des rendez-vous à venir, du producteur avec la grande musique classique.

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