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Les disciples de Dumas

(Photo Yves Déry)

Les disciples de Dumas

Musique

Nous n’étions pas suffisamment nombreux pour remplir le parterre de la salle du Théâtre Lionel-Groulx, samedi dernier, et il y eut davantage de banquettes vides encore lorsque Dumas est monté sur scène, pour voir ses disciples se lever en bloc et se presser à ses pieds.

La ferveur de cette foule réunie autour de l’auteur-compositeur et interprète compensait pour le nombre et ceux-là savent une chose: il faut voir Dumas sur scène pour bien apprécier l’énergie et le charisme de ce musicien sans concession.

Il y a deux personnages dans ce garçon. L’un s’avère une bête de scène capable de soulever les foules et les faire danser pendant deux heures, et l’autre, le compositeur, se réfugie en studio pendant un an pour en ressortir avec quatre disques, nommément Nord, Rouge, Demain et Au bout du monde.

Samedi dernier, Dumas a ressassé ses chansons les mieux connues, que l’on entonnait tous en chœur, auxquelles il ajoutait les pièces de Traces, au plus grand plaisir des spectateurs visiblement entichés du guitariste et heureux de le voir sur les planches.

Il faut se souvenir que Dumas s’est immédiatement imposé dans les festivals de chanson, soit à Granby, en 1999, puis Petite-Vallée, en 2000, et que son premier album sortait l’année suivante avec le succès du vidéoclip Miss Ecstasy.

Or, c’est la trame filmique du film Les Aimants qui achèvera de convaincre toute la critique du talent exceptionnel de composition de Dumas, qui partira dans une tournée en solo que ses fans se remémorent encore avec plaisir.

S’ensuivra une période de composition d’une année et ces quatre disques ainsi que Traces, que l’on a reçu avec enthousiasme au sein de la branche térésienne de la secte Dumas.

Et leur gourou musical a célébré la grande messe pop, rock, funky et même techno avec une énergie communicative comme seuls les grands performeurs savent partager avec une foule.

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