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Miss Endicott

Miss Endicott, tomes 1 et 2 (Le Lombard, collection Signé)

Miss Endicott

Un job de «conciliatrice» dans les bas-fonds de Londres, dans une Angleterre victorienne, ça vous intéresse? Cela suppose de résoudre de son mieux les tracas des pauvres gens, tout à fait gratuitement, pour l’amour de son prochain. C’est le job qu’accepte de prendre Prudence Endicott à la suite du décès de sa mère, Marguerite, elle-même «conciliatrice» fort appréciée de tous. En fait, il s’agit plutôt pour Miss Endicott d’un deuxième boulot, puisque le jour elle est gouvernante dans une grande maison bourgeoise avec pour tâche de s’occuper du jeune Kevin, un enfant qui a la réputation d’être difficile. Ce n’est que la nuit venue que Miss Endicott se dirige vers son bureau de «conciliatrice» afin de régler, avec l’aide de Wallace, son secrétaire particulier, les problèmes qui lui sont soumis. Le premier cas qu’elle aura à résoudre consistera à découvrir qui gratte tous les soirs à la porte de sa «cliente» et l’empêche de dormir. Cette première enquête lui fera découvrir le monde des Oubliés, le petit peuple qui habite les sous-sols de Londres et qui cherche à se révolter.

C’est cette Miss Endicott, un personnage à la fois original et sympathique, que nous proposent de découvrir le scénariste Jean-Christophe Derrien et le dessinateur Xavier Fourmequin (Alban, Outlaw…) dans un diptyque paru il y a un certain temps déjà, il est vrai, mais qui mérite de se retrouver, encore aujourd’hui, entre vos mains, si ce n’est déjà fait. Les lecteurs remarqueront avec grande satisfaction que les deux auteurs n’ont pas lésiné sur l’effort puisqu’ils nous proposent ici un récit de 154 pages étalé sur deux tomes intitulés tout simplement Miss Endicott (Le Lombard, collection Signé).

Surtout, tous apprécieront la qualité du récit (qui aura à un certain moment un côté plutôt inquiétant avec cette révolte des Oubliés que tente d’empêcher la nouvelle «conciliatrice») et des dessins. En fait, on aurait presque envie que cette Miss Endicott existe vraiment tant celle-ci est fort attachante… et pour le moins efficace. À défaut d’avoir sa carte d’affaires, pourquoi ne pas la suivre dans ce délicieux diptyque? Vous verrez, vous serez vite conquis et souhaiterez que celle-ci nous revienne dans un nouveau récit!

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