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Boisbriand: un musée à ciel ouvert

La mairesse de Boisbriand

Boisbriand: un musée à ciel ouvert

Et si Boisbriand devenait une destination culturelle ? C’est du moins le souhait de la mairesse de l’endroit, Marlene Cordato, et de l’équipe du Service des loisirs, qui vient de créer un circuit public des œuvres d’art présentes dans la municipalité, désirant du coup la transformer en un musée à ciel ouvert.

Lancé officiellement mardi dernier au Centre d’interprétation de la nature, ce circuit à travers les rues de Boisbriand, dont le trajet est présenté sur une carte, se veut un parcours à la découverte de 23 œuvres d’art. Toutes les œuvres inscrites au circuit ont été acquises par la Ville au cours des trois dernières années. La mise sur pied de ce circuit a été soutenue financièrement dans le cadre de l’Entente de développement entre la Ville de Boisbriand et le ministère de la Culture et des Communications.

«Boisbriand offre aux citoyens et aux visiteurs un accès gratuit à l’art public grâce à des œuvres extérieures qui bordent les rues, qui habitent le Centre d’interprétation de la nature et qui trônent dans les parcs. Ce parcours, qui mène à la découverte, est une façon ludique d’explorer notre ville», a indiqué Mme Cordato, qui était accompagnée de Bozera Happach, Marie-Josée Leroux, Gilles Lauzé, Guy Pierre et Armand Destroismaisons, des artistes ayant participé au Symposium de la sculpture, l’été dernier.

Ce circuit public permettra ainsi de découvrir ou de redécouvrir ces sculptures qui ont été installées dans différents endroits de la ville après leur création. Les dix œuvres affichent d’ailleurs un code QR référent directement à un contenu supplémentaire sur l’œuvre, l’artiste et sa démarche, qu’on retrouve sur le site de la municipalité, sous l’onglet .

Le président de l’Association des sculpteurs du Québec, Armand Destroismaisons, applaudit l’initiative de la Ville de Boisbriand, laquelle, selon lui, contribuera en quelque sorte à éduquer la population de façon permanente à l’art. «Cela permet aux gens de voir ce qui se passe dans la ville et de sensibiliser les familles, les jeunes, à l’art. Quand les jeunes voient ce qu’est l’art, ils n’ont plus le goût de faire des graffitis, car ils trouvent cela beau», fait remarquer M. Destroismaisons.

Les visiteurs pourront parcourir le trajet en voiture, à pied ou à vélo à l’aide de la carte sur laquelle l’emplacement des œuvres est bien indiqué. En plus des sculptures, il y a une dizaine d’autres œuvres à découvrir, dont trois fresques et les sculptures de Pierre Dupras réalisées en 2011.

À l’image d’autres villes fréquentées par les touristes, Mme Cordato estime que Boisbriand devrait pouvoir offrir à ses visiteurs de la documentation, comme cette nouvelle carte proposant des activités ou encore des choses à voir. «La première chose que l’on fait en arrivant dans une ville, c’est d’ouvrir de la documentation pour voir ce qui s’y fait. Pourquoi ne pas le faire chez soi?», a-t-elle souligné en fin de présentation.

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