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À la française

À la française

On a pris deux apéros à la française, d’abord pour célébrer avec nos cousins la Fête nationale, le 14 juillet. On a dégusté, au Petit Bouchon, un Pernod-canneberge: on remplit d’abord un verre de glaçons, on y verse une once de Pernod, puis six onces de jus de canneberge; vous coupez des quartiers de citron, vous en pressez un dans le verre et placez une tranche sur le rebord du verre.

La semaine suivante, on a dégusté un Lillet sur le patio. Le Lillet est un apéritif à base de vins blancs de Bordeaux (Gironde). La recette originale vient d’un médecin français qui voulait faire des liqueurs exotiques pour se rappeler ses années au Brésil. On en élabore en France depuis 1887. On a refait le tout en 1987 avec l’Institut des vins de Bordeaux pour le rendre plus fruité, plus convivial et c’est réussi. La recette actuelle comporte 85 % de vin blanc et 15 % de liqueur de fruits. Le tout macère pendant des mois. Pour les fruits, on utilise des oranges douces du sud de l’Espagne, des oranges amères des Antilles, des oranges vertes d’Afrique du Nord et la quinquina du Pérou. La quinquina est l’écorce d’un arbre qu’on réduit pour donner de l’appétit ou du tonus.

La belle robe or nous a inspirés. Les arômes font un peu vin de glace et l’on a droit à une belle longueur en bouche. Servi sur glace, avec des zestes d’orange, il plaira aux dames. Il titre 17 % d’alcool. On le remet au frigo s’il en reste, pour la prochaine fois. C’était une des liqueurs de James Bond dans deux de ses films. Il a fait l’unanimité de notre comité: 14,65 $, toute une aubaine pour ce beau produit. On peut aussi s’en servir pour faire des cocktails ou comme digestif, ce qu’on a fait lors d’une deuxième dégustation.

Le Priorat espagnol

Le Priorat espagnol, une région aride près de Barcelone, produit des vins fabuleux depuis 700 ans. La région fut délaissée au début du XXe siècle, mais depuis 30 ans, on la redécouvre. Miguel Torres m’en avait dit beaucoup de bien, lors d’un repas. Il avait raison. On peut dire que plusieurs des plus grands vins du pays y sont produits en 2010.

Le Los 800 2005 en fait partie. Il est richement extrait, à dominance grenache bien mûr et épices exotiques, le tout avec élégance et une touche minérale.

Le sol de la région est très rocailleux. J’aime bien la typicité d’une région à découvrir. Je lui donne facilement trois années de cellier, sinon une heure de carafe s’impose: 18,95 $. Un excellent rapport qualité-prix.

J’ai redégusté le vin de Torres, le Salmos 2006, un autre excellent produit de la région: une belle complexité qui se dévoilera encore. Il n’est pas du tout prêt à boire; à conserver cinq années minimum au cellier: 30,25 $. Un seul problème, le seul endroit où l’on trouve actuellement ces deux produits, c’est au Mont-Tremblant. Demandez-les à votre conseiller, sinon qu’il vous avise du prochain arrivage.

L’État de Washington

Lors d’un séjour dans l’Ouest, j’avais apprécié les vins de cet État. On commence à en avoir au Québec. Le Genesis 2006 de la maison Hogue, à dominance cabernet sauvignon, m’a séduit par sa robe rubis. En bouche et au nez, on a droit à une belle structure et à du fruit mûr. Je le verrais très bien avec les côtelettes d’agneau marinées sur le gril: 19,65 $.

Cette fin de semaine, 5$ de réduction sur chaque tranche d’achat de 50$ et plus à la SAQ.

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