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Place à l’action environnementale pour des jeunes de l’école secondaire de Mirabel

(Photo Michel Chartrand)

Place à l’action environnementale pour des jeunes de l’école secondaire de Mirabel

Lancement d’un projet Recherche-Action

Pendant l’année 2010-2011, les élèves de la classe de Julie Ricard, enseignante à l’école secondaire de Mirabel, ont l’environnement à cœur: ils participent, en effet, au projet provincial de Recherche-Action.

Il s’agit d’une première pour l’école secondaire et pour la MRC de Mirabel. «Je suis fier de voir des jeunes de Mirabel s’impliquer dans un tel projet pour donner un coup de pouce à l’environnement de notre ville», de mentionner le maire de Mirabel, Hubert Meilleur.

Chapeautée par le ministère de l’Éducation du Québec, la démarche du projet Recherche-Action comprend 13 étapes. Son but est simple: inviter l’élève à appliquer des solutions concrètes à des problématiques vécues au sein de sa communauté.

À l’école secondaire de Mirabel, les jeunes ont décidé de s’impliquer pour améliorer l’environnement de leur ville. Tout au long de l’année, des gestes simples ont été posés dans le but de développer une expertise et des orientations pour améliorer l’environnement.

«Depuis le début de l’année, les élèves ont participé à des ateliers de recherche en classe. Ils se sont également investis dans leur milieu en allant sur le terrain faire des recherches d’observation», d’expliquer l’enseignante.

Par l’entremise de ce programme, les élèves vont s’initier à l’ensemble des démarches d’une recherche. «C’est au cours d’un débat suivi d’un vote qu’ils ont décidé quelles causes ils allaient tenter de régler. Ils ont donc choisi de travailler à deux situations qui touchent directement l’école et une autre qui vise la municipalité de Mirabel, dans les secteurs de Saint-Janvier et Saint-Canut», de mentionner Julie Ricard.

Parmi les faits observés, les élèves ont constaté qu’il n’y avait aucun recyclage qui se faisait à la cafétéria de l’école. La solution élaborée consiste à installer des bacs à recyclage et encourager les élèves à les utiliser. De plus, ils ont remarqué la présence de nombreux déchets par terre, à l’extérieur de l’école, particulièrement aux limites du territoire de l’école. Un nettoyage de ces lieux est à envisager.

«Mais leur plus grand défi se situe au niveau des parcs de la Ville de Mirabel. Plusieurs élèves de la classe ont identifié certaines problématiques, qu’il s’agisse de la faible présence d’arbres, du nombre de poubelles insuffisant, de l’absence de poubelles de recyclage, de la présence de graffitis, etc. Leur but, dans ce projet, est de réaménager ces parcs afin d’en faire des endroits sécuritaires et plus accueillants pour la communauté», dit-elle.

Pour réaliser les projets qui seront mis en place à la suite des étapes de recherche-action, les élèves bénéficient d’un montant de 1 000 $, remis par la Fondation québécoise en environnement et les épiciers Metro.

«Vous voyez donc que la recherche-action permet aux étudiants d’aborder une problématique sous différents angles. Cette démarche va dans le sens de l’approche orientante que prône la réforme de l’éducation», de conclure l’enseignante.

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