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Pétition en faveur d’un assouplissement

Photo Michel ChartrandLes dirigeants du CPE Marie Quat’Poches souhaitent démolir la bâtisse actuelle pour en rebâtir une nouvelle.

Pétition en faveur d’un assouplissement

CPE Marie Quat’Poches

Incapable de satisfaire aux exigences de la Ville en matière d’urbanisme, le CPE Marie Quat’Poches vient de mettre en ligne une pétition qui, espère son directeur, Guy Hotte, saura influencer positivement la Ville de Sainte-Thérèse dans sa décision de lui accorder un permis et ainsi autoriser la reconstruction du bâtiment situé au 115, rue Blainville Est.

Rappelons que la réglementation en vigueur privilégie la brique comme matériau à être utilisé sur trois façades de la bâtisse et un toit en pente, plutôt que plat, autant d’éléments qui contribueront à hausser le coût total des travaux, estime-t-on, et que ne peut permettre le budget disponible, soit 500 000 $.

Dans son libellé, la pétition, que l’on retrouve au [http://www.petitions24.net/un_cpe_crie_a_laide], rappelle l’origine du projet: «Nous demandons depuis plusieurs années la collaboration de la Ville de Sainte-Thérèse afin de nous permettre de rebâtir notre édifice désuet selon nos besoins. Notre bâtisse date des années 1930 et n’est plus fonctionnelle. Elle nécessite sans cesse de nouveaux réaménagements afin d’offrir un service adéquat selon les normes actuelles. Nos escaliers sont trop abrupts, nos locaux sont trop restreints, nos couloirs trop étroits, le système de chauffage et de ventilation est désuet, le toit coule… Ça ne peut plus durer!», peut-on lire.

Assouplissement des critères

Un peu plus loin, il est dit que le CPE, un organisme sans but lucratif, ne demande aucune aide financière (de fait, le CPE financerait le projet dans sa totalité), mais plutôt un assouplissement des critères architecturaux du comité consultatif d’urbanisme de la Ville. «Afin d’avoir un toit en pente, de la brique uniquement en façade et un emplacement stratégique sur notre terrain pour avoir un stationnement sécuritaire et une cour agréable pour les enfants», ajoute-t-on.

Le directeur s’interroge en outre du fait que sur la même rue que le CPE, d’autres maisons ont fait l’objet de rénovation du genre de celles qui sont souhaitées. «Notre bâtisse n’est pourtant pas patrimoniale… Serait-ce parce qu’une garderie n’amène aucun revenu à la Ville? Notre indignation est encore plus grande depuis que l’administration a décidé d’investir dans le développement d’un parc à chien par le don d’un terrain ainsi que des installations. La Ville aurait-elle le bien-être des chiens à cœur davantage que celui des enfants?», soulève-t-il en terminant.

Au moment de mettre sous presse, la pétition comptait déjà plus de 200 noms.

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