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Noah Leblanc raconte son expérience

Noah Leblanc Raconte Son Expérience

Noah Leblanc Raconte Son Expérience

Noah Leblanc raconte son expérience

Famille d’accueil

Il n’a que 12 ans, déjà une maturité digne d’un jeune adulte, Noah Leblanc est fier de contribuer à la société avec ses parents et sa sœur en agissant à titre de famille d’accueil de jeunes qui n’ont pas eu la même chance que lui.

 

Noah est un jeune équilibré, bon à l’école et qui adore le hockey. Il a eu le privilège de naître dans une famille favorisée qui peut l’inscrire dans l’Association de hockey mineur et lui offrir tout ce dont il a besoin pour sa croissance et un sain développement. Ce n’est pas le cas pour tous les jeunes. Voilà pourquoi sa famille, ayant vécu un grave accident d’automobile qui aurait pu être fatal, a choisi de se rendre utile à la société en s’investissant auprès des enfants en difficulté.

Depuis dix ans, la famille Leblanc accueille en moyenne trois placements de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). «On les reçoit pour les aider. Parfois, leurs parents éprouvent des problèmes liés à l’alcool ou la drogue. Pendant qu’ils font leurs devoirs, nous les accueillons et leur apprenons plein de choses comme bien manger, mais aussi retrouver leur estime en eux» , raconte le jeune Noah avec ses yeux pétillants.

Une Classique de golf au profit du développement sportif des jeunes

Pour les aider dans cette mission, la Classique de golf Francis Perron, hockeyeur professionnel, amasse, depuis maintenant neuf ans des fonds destinés au développement sportif de jeunes en difficulté. Le 16 juillet dernier au Club de golf de Rosemère, ils ont recueilli 11 200 $ qui seront versés à des écoles et à sept jeunes issus de la DPJ dont Naomi, qui réside avec la famille de Noah Leblanc.

Une famille qui redonne le droit de rêver aux jeunes en difficulté

«À son arrivée, Naomi avait perdu sa confiance en elle. Sa moyenne académique était de 30 % et elle n’avait pas d’amis. Aujourd’hui, elle a des notes de 85 %, elle est capitaine de son équipe de volleyball et surtout a retrouvé son estime en elle» , donne en exemple Noah avec fierté.

Le père de Noah, Michel Leblanc, explique que la DPJ offre une rétribution aux familles d’accueil pour les vêtements, les effets scolaires et autres. Le budget pour les activités sportives et culturelles est de 230 $ pour les enfants de 12 ans et plus. «C’est très peu lorsque les jeunes ont un potentiel pour faire du sport à un niveau plus élevé. Par exemple, au hockey, il en coûte déjà 200 $ pour faire partie de l’Association de hockey mineur, cela n’inclut pas l’équipement et les tournois, voilà pourquoi le soutien des fonds de la classique de golf est fort utile.»

Enfin, Noah s’est impliqué dans ce tournoi de golf en donnant une conférence en tant que famille d’accueil. Il souhaitait aussi participer au camp de hockey de l’école Olivier-Labelle. Pour y arriver, ses parents ne voulant pas faire de favoritisme avec les jeunes accueillis, lui ont dit qu’il devrait travailler pour payer sa formation. À 12 ans, il s’est trouvé deux emplois, comme livreur de dépliant et en soutien à la Fraisière Gravel. Il a réussi et pour le féliciter, les organisateurs du tournoi de golf ont aussi ajouté un soutien pour une 2e semaine de camp de hockey. «Toutes ces expériences me font grandir» , conclut-il.

 

 

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