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Marlene Cordato veut redonner confiance en l’administration municipale

(Photo Michel Chartrand)

Marlene Cordato veut redonner confiance en l’administration municipale

Boisbriand

Avec pour toile de fond la polémique soulevée par la diffusion, la semaine dernière, du reportage à l’émission Enquête de Radio-Canada, la candidate à la mairie de Boisbriand, Marlene Cordato, poursuit résolument sa campagne électorale, déterminée à redonner confiance aux gens en l’administration municipale.

«Ne devant rien à personne et ayant les coudées franches, je vais réintroduire la transparence et l’équité à l’hôtel de ville de Boisbriand, et ce, parce que j’attache la plus haute importance à l’assainissement de toute la partie municipale liée à l’octroi de contrats et à la pleine application du code d’éthique des élus, deux engagements incontournables du Ralliement des citoyens de Boisbriand (RDCB)», a-t-elle assurée d’emblée.

Accompagnée pour l’occasion des candidats Patrick Thifault et Maryse Bisson, Mme Cordato a abordé le thème des finances, s’interrogeant sur le fait que le rapport de la situation financière n’ait pas été présenté par la mairesse, comme c’est pourtant l’habitude, lors de la dernière assemblée du conseil, le 1er octobre dernier. Voilà une situation inquiétante, selon elle, qui porte à conclure que la situation est moins rose que prévue. «Car dans le cas contraire, la mairesse n’aurait pas hésité à le crier haut et fort, dans la même veine que ses affiches publicitaires vantant ses réalisations», a-t-elle ironisé. Mme Cordato affirme en outre avoir demandé copie de ce rapport, ce qui lui aurait été refusé.

En ce qui a trait à la dette municipale, Mme Cordato estime qu’elle devrait atteindre, selon les estimés du dernier budget, 150 millions de dollars en 2009, comparativement à 112 millions en 2005 et 51 millions en 2000. Elle attribue cette hausse à des projets coûteux et mal ficelés, comme les travaux à l’usine d’épuration des eaux, la construction du Centre d’excellence sur glace et l’ajout de deux terrains synthétiques, dont le premier, aménagé sur un terrain loué, aura coûté de 2 millions de dollars.

Prenant la parole à leur tour, Mme Bisson et M. Thifault ont réitéré, au nom de tous les candidats du RDCB, leur appui à Mme Cordato et ont insisté sur le fait qu’une fois élus, toutes leurs décisions seront prises de façon éclairée et en toute transparence, dans l’intérêt premier de la population.

Le point sur la situation

Mme Cordato a ensuite proposé un bref retour sur les évènements évoqués dans le cadre du reportage présenté à l’émission Enquête. Visiblement fatiguée et nerveuse, elle a confié qu’il avait été très difficile pour elle de dire ce qu’elle avait à dire, d’avis que ces deux évènements (le passage à tabac de son conjoint et la diffusion de ce reportage) minent l’essentiel de cette campagne.

Déplorant au passage le vandalisme effectué sur les affiches électorales au cours des jours qui ont suivi le reportage, Mme Cordato invite plutôt la population à exprimer son opinion en allant voter, le 1er novembre prochain.

Quant à M. Thifault, il a admis avoir agi par curiosité en acceptant la rencontre avec l’entrepreneur Lino Zambito. «On ne savait pas ce qui s’en venait», a-t-il plaidé. Interrogé à savoir s’il avait depuis été victime de menace, M. Thifault a répliqué que si ça arrivait, il n’hésiterait pas à acheminer le tout à la SQ.

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