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Alors que le CISSS des Laurentides transférait les services sociaux généraux offerts au CLSC Mirabel, basé à Saint-Augustin, vers le CLSC Jean-Olivier Chénier, à Saint-Eustache, il a fait volte face en promettant de revenir à la situation originale dans les prochains jours.

Les services sociaux seront-ils maintenus à Mirabel?

Le 30 mars dernier, la direction du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des Laurentides transférait les services sociaux généraux offerts au CLSC Mirabel, basé à Saint-Augustin, vers le CLSC Jean-Olivier Chénier, à Saint-Eustache. Une situation dénoncée par l’équipe régionale de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS).

« Depuis plusieurs années, les services sont de plus en en plus coupés. Au CLSC Mirabel, il y a avait la présence là-bas d’une travailleuse sociale une demi journée par semaine. Elle y rencontrait quatre personnes », explique Marie-Ève Meilleur, porte-parole de l’APTS.

Le point de service mirabellois comptait pour des problèmes d’anxiété, de dépression, de violence conjugale ou familiale ou encore de conflits avec les enfants.

« Nous croyons que cette décision a été prise à la légère », a affirmé par voie de communiqué, Marie-Ève Meilleur, «  Le CISSS aurait dû consulter au préalable l’équipe qui connaît la clientèle. », de continuer cette dernière en ajoutant qu’il était qu’il est préjudiciable de délaisser un tel point de service.

Déplacement difficile

Pour avoir accès aux services sociaux généraux, la clientèle mirabelloise devra dorénavant se déplacer au CLSC Jean-Olivier Chénier, à Saint-Eustache.

« Selon ce que l’on m’a dit, ce ne serait pas si simple de se déplacer en autobus de Saint-Augustin vers Saint-Eustache », mentionne la porte-parole de l’APTS.

Effectivement, l’équipe psychosociale se dit « inquiète de l’impact du retrait de la travailleuse sociale sur certains segments de cette clientèle, comme les jeunes adultes ou les retraités dont le statut financier est trop précaire pour posséder une auto, dans un secteur où les transports en commun sont quasi inexistants. »

En 2014, le CLSC Mirabel bénéficiait de la présence d’une travailleuse sociale une journée par semaine. En 2016, la présence de la travailleuse sociale a été réduite à trois heures, et janvier 2017, à trois heures par deux semaines.

Situation rétablie

Du côté du CISSS des Laurentides, la réponse n’a pas tardée.

« Ce transfert permettait d’éviter d’avoir des horaires morcelés pour l’employée en question. Néanmoins, en raison des préoccupations soulevées, nous allons revenir à la situation originale dès les prochains jours. Vous pouvez être assurés que les services du CLSC de Mirabel sont et seront maintenus.
 », a indiqué Myriam Sabourin, agente d’information à la Direction général, service des relations médias, relations publiques et à la communauté du CISSS des Laurentides.

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