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L’Équipe Sylvie St-Jean invite les électeurs à la prudence

(Photo Michel Chartrand)

L’Équipe Sylvie St-Jean invite les électeurs à la prudence

Boisbriand

En lieu et place du traditionnel bilan que font habituellement les formations politiques dans la dernière ligne droite de la campagne, l’Équipe Sylvie St-Jean y est allée d’une charge à fond de train contre son principal adversaire politique, le Ralliement des citoyens de Boisbriand (RDCB), et tout particulièrement la candidate à la mairie, Marlene Cordato.

Dans le dernier point de presse qu’elle a donné avant la tenue du scrutin, la mairesse sortante Sylvie St-Jean a invité les électeurs à faire preuve de discernement dans le choix qui leur sera proposé dimanche. «Ce sont deux visions très éloignées qui s’affrontent, dit-elle. La nôtre, c’est celle qui veut faire grandir Boisbriand, entre autres avec la poursuite du projet de Faubourg Boisbriand, la réalisation d’une salle de spectacle, l’implantation de mesures pour réduire la vitesse en zone résidentielle et la mise à niveau de nos infrastructures routières. Celle de Marlene Cordato, c’est de tout faire pour s’attirer la sympathie des électeurs, quitte à salir notre ville et notre équipe, sans tenir compte des impacts graves que ça peut avoir pour la réputation de Boisbriand.»

Mme St-Jean et le conseiller sortant Gilles Sauriol disent à cet effet que la population boisbriannaise a démontré de l’inquiétude quant à l’attribution des contrats à la ville, mais que les gens ont compris la réglementation qui oblige la Ville à offrir les contrats au plus bas soumissionnaire conforme, tout cela après la diffusion d’un reportage télévisé sur l’industrie de la construction il y a quelques semaines.

Mme St-Jean demande aussi à Marlene Cordato de s’expliquer publiquement sur les affirmations selon lesquelles elle aurait promis à l’ex-maire Robert Poirier le poste de directeur général en échange de sa participation à la campagne électorale. «Mme Cordato n’a jamais répondu à ça», dit-elle.
«L’administration Cordato est passée de cinq à deux membres (au conseil municipal), ce qui démontre la grande faiblesse de son leadership et son incapacité de travailler en équipe. Il ne faut pas revenir en arrière et choisir la division, les chicanes, l’immobilisme et l’affaiblissement d’une ville appelée à grandir», a continué Mme St-Jean.

Elle a par ailleurs affirmé que le bilan de son équipe au cours du dernier mandat parlait de lui-même, contrairement à celui de Marlene Cordato. «Changement du nom du tournoi de golf et obtention d’un bureau, dit Mme St-Jean. Elle a eu le pouvoir, avec cinq sièges, durant les 17 premiers mois du mandat. Qu’a-t-elle fait? Rien. La ville n’a pas avancé.»

Mme Saint-Jean affirme aussi que sous la gouverne de son opposante, des mandats donnés à une firme d’ingénieurs ont dépassé de 53 000 $ les estimations des fonctionnaires de la Ville. «Nous n’avons pas de leçon de transparence à recevoir de Mme Cordato», dit-elle.
«Les gens devront choisir entre une équipe fantôme, composée essentiellement du tandem Cordato-Thifault, sans vision et composée d’inconnus, ou choisir notre équipe, qui regorge de gens expérimentés et très engagés», a dit Mme St-Jean, affirmant que son équipe était complète dès le mois d’avril, alors que son adversaire a annoncé ses derniers candidats en septembre seulement.

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