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Le Verger Lauzon: allez

Thérèse Paquin et Julien Lauzon

Le Verger Lauzon: allez, on tombe dans les pommes !

Les vergers, ils connaissent. Depuis longtemps en plus. Ils se sont d’abord associés, puis on acheté le leur en 2013.  Un verger de 14 hectares, juste des pommes, et rien que des pommes.

« Nous avons une dizaine de variétés de pommes ici au Verger Lauzon. Des Melba, Lobo, McIntosh, Royal Gala, etc. Il y en a pour tous les goûts », explique Thérèse Paquin, la copropriétaire du Verger Lauzon.

En ce mois de septembre où la luminosité va atteindre son apogée dans les prochaines heures, on s’affaire à la tâche. C’est la grosse période pour les vergers.

« La récolte se fait de la mi-août jusqu’à l’Action de grâce. On est debout à partir de 6 h le matin et on se couche tard », explique en riant Julien Lauzon, le mari de Thérèse et copropriétaire de l’endroit. « Ce sont des journées de 12 à 14 h de travail ».

Ne vous leurrez pas cependant. L’autocueillette, ce n’est pas la panacée. Elle constitue seulement 5% du chiffre d’affaires de l’entreprise.

« On vend nos pommes à une coop de Saint-Eustache », précise Mme Paquin.

Cette période qui dure environ deux mois dans l’année amène avec elle sa clientèle familiale et son lot de cueilleurs qui n’hésiteront pas à surmonter les bouchons de circulation monstre (autoroute 640) qu’engendreront les week-ends ensoleillés de septembre.

« C’est un problème ça. », admet Julien Lauzon, « Il faudrait qu’une personne gère le feu de circulation (NDLR : sur la rue principale, à Saint-Joseph-du-Lac) afin de vider la 640. C’est rendu qu’on voit des gens arriver à 7 h 30 le matin pour éviter la congestion. »

Magasin général

Dans son kiosque qu’elle tient avec amour (ça se voit), Thérèse présente ses dernières confections. Caramels à l’érable, au chocolat, jus de pommes fait maison, gelée de framboises, de pommettes, de fraises, bref les pots s’alignent les uns à côté des autres comme des petits soldats.

« Moi et ma belle-sœur faisons ça l’hiver. On fait notre production d’hiver pour l’été. Nos confitures, nos marinades… »

Pour peu, on se croirait encore à cette période révolue où l’on cuisinait et stockait la nourriture l’hiver puisque la récolte ne se faisait qu’une seule fois l’an.

Quoiqu’il en soit, le magasin recèle d’une multitude de produits du terroir.

« Ces biscuits-là sont nos grands vendeurs. », précise fièrement Thérèse en pointant du doigt des biscuits (faits maison) à côté de la caisse enregistreuse. « Les gens qui viennent ici, année après année, les achètent. »

Et après ?

Qu’advient-il du verger, une fois les cueilleurs passés, et les pommes cueillies ?

« Haa ! Il faut nettoyer le verger, ramasser les branches. On taille les pommiers en janvier pour s’assurer que la sève descende de janvier à la fin mars. On travaille toute l’année», confie le couple.

« Qu’est-ce qui nous motive ? C’est notre amour envers le verger. On aime recevoir les gens, parler, discuter, et tout. »

Depuis trois ans, quelque 800 pommiers ont été plantés. D’une durée de vie de 35 à 50 ans, le pommier produira de 700 à 800 livres de pommes pour la saison.

Faites le calcul.

« On préfère les pommiers semi-nains. Ils sont moins hauts, ce qui permet au soleil de mieux rentrer ; ça donne une qualité de pomme bien meilleure. Toutefois, sa longévité est moindre, entre 20 et 25 ans. »

Si l’envie de vous balader dans les vergers vous titille, allez faire un tour à Saint-Joseph-du-Lac, vous aurez l’embarras du choix.

Les Vergers Lauzon sont situés au 707, chemin Principal, Saint-Joseph-du-Lac.

Et rappelez-vous ceci : une pomme chaque jour, éloigne le médecin pour toujours.

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