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Le maire en appelle à la patience des citoyens

Sainte-Anne-des-Plaines

Au terme de l’assemblée publique du conseil municipal, tenue le mardi 10 mai dernier, le maire de Sainte-Anne-des-Plaines, Guy Charbonneau, en a appelé à la patience des citoyens relativement à plusieurs projets d’envergure.

On parle notamment de ceux qui concernent la Place du Patrimoine et du Pacte rural ainsi que des demandes soumises à la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).

«Une Ville parle de deux façons: par résolution et par règlement. Et l’on se voit une fois par mois. Ce n’est pas comme aller acheter une pinte de lait. Tout est dans le collimateur, mais ça prend du temps», a-t-il lancé, visiblement en colère.

Poursuivant, M. Charbonneau a énuméré les nombreux intervenants et experts requis dans chacun des dossiers, les autorisations à obtenir, les mandats à accorder, etc. «Dans le cas de la Place du Patrimoine, on attend les expertises des firmes. Pour ce qui est du Pacte rural, on ne peut quand même pas le changer en 10 jours», a-t-il ajouté.

Enfin, en ce qui concerne les demandes soumises à la CPTAQ relativement au développement de routes et du parc industriel, le maire s’attend à un retour d’ici la fin du mois de mai. Or, ceci ne viendra pas clore le dossier pour autant. «C’est même loin d’être terminé. Après, il faudra obtenir les autorisations du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et du ministère des Transports. C’est comme ça, il faut être patient.»

Rang du Trait-Carré

M. Charbonneau a également abordé la question de la circulation de camions sur le rang du Trait-Carré. On se rappellera qu’au cours des derniers mois, plusieurs citoyens se sont plaints à maintes reprises du passage, sur leur rue, des nombreux camions transportant du sable à la sablière de Terrebonne. La réponse d’alors avait été que la Ville n’a aucune autorité en la matière et que, légalement, elle ne peut pas obliger les camionneurs à emprunter une autre route.

Devant l’insistance des gens et leur argument que les fondations de certaines maisons afficheraient des fissures en raison de ce problème, le maire dit s’être personnellement rendu sur le rang du Trait-Carré, et ce, à 12 reprises, le mois dernier, afin de constater les choses par lui-même. «J’ai effectué 12 visites d’une heure chacune. Et à chaque visite, j’ai vu entre 0 et 3 camions», a-t-il déclaré. Même son de cloche du côté de la vitesse des camionneurs jugée excessive par les citoyens. «J’ai suivi plusieurs de ces camions et je peux vous affirmer que je roulais à chaque fois entre 50 et 70 km/h», a-t-il assuré.

D’avis qu’il n’y a pas lieu de rectifier la situation, M. Charbonneau a fait remarquer que les gens qui se plaignent de la situation sont ceux dont le terrain ne comporte pas de caniveau à l’entrée. «C’est certain, dans ce cas-là, que les vibrations sont plus fortes. Avec une tranchée filtrante, on ne vivrait pas ce genre de problème», a-t-il conclu.

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