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Le centre-ville dans la mire du parti Vision Action

(Photo Michel Chartrand)

Le centre-ville dans la mire du parti Vision Action

Sainte-Thérèse

Dans un premier point de presse depuis la présentation des membres de son équipe, la candidate à la mairie de Sainte-Thérèse, Annick Hupperetz, a déclaré vouloir «répondre au cri d’alarme de la population en redonnant vie à son centre et en reprenant sa place de ville mère au sein de la MRC de Thérèse-De Blainville». Comment? En créant un nouveau comité de commerçants et en travaillant à l’élaboration d’un plan stratégique d’aménagement du centre-ville par le biais, notamment, de la revalorisation de certains tronçons de la rivière aux Chiens.

«Notre vision est de créer un achalandage afin de donner envie aux commerçants et aux restaurateurs de revenir s’installer au centre-ville», a-t-elle plaidé.
À court terme, le parti dit vouloir s’attaquer aux problèmes de déneigement, de circulation et de stationnement. Parmi les gestes proposés, mentionnons l’utilisation éventuelle de vignettes de stationnement et la reconfiguration des voies d’accès. À ce chapitre, Mme Hupperetz compte consulter des firmes d’ingénieurs pour étudier les possibilités.
«Depuis l’arrivée de la gare, rien n’a été fait pour améliorer l’accessibilité de ce secteur», déplore-t-elle. Pour pallier ce problème récurrent de congestion, le parti de Mme Hupperetz propose d’instaurer un système de navette pour faciliter l’accès à la gare et ainsi contribuer au décongestionnement du centre-ville.
Également au menu, la mise sur pied de divers évènements, tel un festival pour créer davantage d’animation dans le centre-ville et la relance du marché public. Pour ce qui est de la revalorisation de la rivière aux Chiens, canalisée et fermée, rappelons-le, depuis les années 1960, le candidat Yvon Labrie admet que le projet sera de longue haleine. «Nous irons tronçon par tronçon. Mais c’est certain qu’il y a quelque chose de beau à faire avec cette rivière», a-t-il soutenu, trouvant ironique le pacte d’amitié liant la Ville de Sainte-Thérèse à celle d’Annecy, en France. «À Annecy, la rivière est mise en évidence. Ici, elle est cachée», a-t-il comparé.

L’avenir de la rue Turgeon

Commerçant de la rue Turgeon depuis plusieurs décennies, le candidat Jean-Pierre Cyr croit pour sa part que la survie de la rue Turgeon passe nécessairement par la mise sur pied d’un comité ou d’une association de commerçants. «Avec l’arrivée de la gare, la demande est plus forte, mais l’offre est plus basse que jamais. Il faut rebâtir la rue Turgeon. Il faut consulter et impliquer les commerçants actuels. Je serais le lien entre eux et la Ville», a-t-il déclaré. Selon lui, plusieurs irritants pourraient facilement être effacés, comme le déneigement des stationnements municipaux, qui se fait trop tard dans la journée, ou le passage, sur la rue Turgeon, du camion à ordures tous les vendredis à 12 h 30, provoquant immanquablement une congestion. «Pourquoi ne passe-t-il pas à 10 h, par exemple?», fait-il valoir.

Enfin, Mme Hupperetz estime que le départ de la Caisse Desjardins Thérèse-De Blainville de la rue Turgeon en faveur du boulevard du Curé-Labelle constitue «une raison de plus de réagir à l’hémorragie», après les départs des banques Nationale, Royale et Laurentienne. Selon elle, la Ville aurait dû intervenir et les membres consultés. «Parce que si les membres avaient été consultés, la Caisse ne serait pas partie», a-t-elle conclu.

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