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Le candidat du gros bon sens, à Lorraine

(Photo Michel Chartrand)

Le candidat du gros bon sens, à Lorraine

Jean-François Tremblay

Le (parce qu’il n’y en a qu’un) Gros (même s’il est plutôt mince) et Bon Sens, parce qu’il y a beaucoup de pragmatisme dans les intentions politiques de ce type original sans en être un, voici Jean-François Tremblay, le seul candidat indépendant à Lorraine qui briguera le quartier numéro 5 à l’élection du 1er novembre et que l’on joint via le site [www.GrosBonSens.info].

Entre les équipes Dalle-Vedove et Ayoub, Jean-François Tremblay pose son jeton sur le jeu politique de Lorraine en sachant très bien que c’est la confiance qui lui donnera, ou pas, le poste de conseiller indépendant. C’est donc sa propre personne qu’il vend comme alternative politique afin d’installer un point de vue critique au sein du conseil.

Non pas pour nécessairement s’opposer, mais réfléchir en dehors de la ligne du parti, raconte simplement ce professionnel de la gestion et cofondateur de sa propre entreprise.

Vous parler de Jean-François Tremblay sans Isabelle Fontaine et leurs deux filles, ainsi que de leur garçon, d’autant plus que la maman est aussi enseignante à l’école Le Carrefour, ce serait oblitérer la réalité de celui que nous vous présentons. Souvenez-vous qu’il s’agit d’élections municipales, ce qui implique le gouvernement le plus près des citoyens et la première préoccupation de Jean-François Tremblay, c’est la cellule de base d’une ville, la famille. L’environnement et la sécurité complètent les trois thèmes de sa motivation politique.
«Je n’ai pas vraiment les moyens», explique notre invité quand on lui parle de sa visibilité sur la place publique. «Et puis je n’aime pas les pancartes», conclut-il pour en revenir à sa vision des choses.
«C’est pour pouvoir poser des questions, demander plus de comptes quand ça me paraîtra nécessaire d’en savoir plus avant de décider», continue le candidat, ce qui nous amène directement sur le sujet de la Place des commémorations, une facture de plus de 320 000 $ dont il ne paraît que très peu de choses, tant en surface du site que dans le fondement de sa jubilaire nécessité, pour résumer notre libre penseur.

Remarquez que lorsque Jean-François Tremblay dit avoir choisi Lorraine, ce n’est pas sans avoir fait le tour du jardin puisqu’il a habité New York une année, où il a été lanceur pour une équipe collégiale. Puis ce fut Portland, tout juste avant de changer de continent pour l’Australie et plus précisément à Perth, puis Sydney et Melbourne. Ça s’appelle du choix et c’est à Lorraine où notre homme et sa famille sont définitivement installés.
«Je réponds à tous mes courriels et j’ai souvent de trois à quatre échanges par communication», continue-t-il à propos de son principal outil de campagne, puisque le porte-à-porte – dans un suffrage universel qui implique chaque numéro civique – s’avère énorme pour un seul candidat.

Des cartes d’affaires distribuées ça et là vous ramèneront vers le lien virtuel qui lui sert de slogan électoral, la seule promesse du candidat, c’est que la réponse viendra dans les 24 heures.
«Droit, terre-à-terre, axé vers le résultat, sans gaspillage», voilà le credo qui tient lieu de programme pour ce candidat qui a choisi de passer par la porte d’en arrière pour aller s’asseoir avec les autres, en avant et face aux citoyens pour leur parler de sens commun.

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