- PUBLICITÉ -
Elopak Copie

Grève chez Elopak: la direction réagit

Grève chez Elopak

En grève depuis le 29 mai, pour protester contre les conditions de travail que veut leur imposer la direction d’Elopak, à Boisbriand, les quelque 230 employés spécialisés en emballage poursuivaient leurs moyens de pression, à la fin de la dernière semaine. En réponse à ce mouvement syndical, Elopak, par l’entremise de son président, Régis Réhel, a cru bon réagir par voie de communiqué.

«Nous n’avons aucune intention de «mettre la hache» dans les conditions de travail des employés de notre usine de Boisbriand», a-t-il lancé d’emblée avant d’ajouter qu’Elopak opère dans une industrie «fortement concurrentielle» et que par conséquent, il importe de rester compétitifs et de s’assurer que l’organisation du travail répond aux besoins des clients pour ainsi protéger les emplois «dans la plus grande mesure du possible».
«Bien que nous soyons fiers de nos dirigeants, de nos travailleurs et des gains de productivité significatifs que nous avons réalisés au cours de ces deux dernières années, nous devons améliorer le système actuel de planification des vacances fractionnées», a dit M. Réhel.
Ce dernier a aussi réagi, au sujet de la possibilité pour les travailleurs de prendre des journées de congé individuelles à leur discrétion au lieu de semaines complètes, que «cela pose des problèmes de production importants et représente le point de friction principal de cette négociation».
«Nous devons nous assurer que les compétences et la capacité appropriées soient disponibles, en tout temps, sur le plancher», d’insister le président d’Elopak pour l’Amérique du Nord, qui a proposé d’augmenter de plus de 10 % au cours des cinq prochaines années, les salaires «déjà très concurrentiels», dit-il.
Faciliter les négociations
La raison pour laquelle la partie patronale a demandé d’aller en conciliation avait en outre pour objectif «de faciliter le processus de négociation par une tierce partie agissant à titre d’expert», explique la direction d’Elopak, rappelant que 187 demandes ont été déposées par le syndicat, et qu’une aide extérieure était donc nécessaire pour se concentrer sur les «questions les plus importantes».
«La semaine dernière, le 29 mai, nous avons proposé d’aller en arbitrage sur les principaux enjeux, a conclu Régis Réhel. Notre offre a été rejetée par le syndicat, qui a décidé, à notre surprise et déception, de déclencher la grève. Nous demeurons confiants qu’un dialogue franc et ouvert nous permettra de trouver des solutions menant à une entente.»

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section concours


- PUBLICITÉ -
Top