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La CSSMI apporte des précisions

Photo Claude Desjardins - L’École du Trait-d’Union sera éventuellement démolie si la CSSMI obtient les autorisations nécessaires. «Le contraire serait un non-sens», disait récemment Denis Riopel, directeur du service des ressources matérielles à la CSSMI.

La CSSMI apporte des précisions

Écoles vétustes

 Le texte paru le 19 mai en page 3 du Nord Info, à l’effet que les écoles du Trait-d’Union et Terre-Soleil de Sainte-Thérèse passeraient éventuellement sous le pic des démolisseurs, a beaucoup fait réagir sur la page Facebook du journal, étant consulté près de 6000 fois par les Internautes. La Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles a cru bon réagir et préciser certains faits.

Rappelant d’abord, dans un communiqué de presse acheminé au journal, jeudi, qu’elle assure une vigie continue sur l’état de vétusté de son parc immobilier, «dans l’intention de répondre adéquatement à la demande du ministère de l’Éducation voulant que toutes les écoles du Québec soient dans un état satisfaisant d’ici 2030», la CSSMI indique que l’indice de vétusté peut varier d’une école à l’autre, mais que l’objectif demeure le même, soit celui d’offrir toutes les conditions gagnantes à l’ensemble des élèves afin d’assurer leur réussite.
«La réussite de l’élève demeure un élément central au moment de déterminer l’ordre de priorisation des travaux à exécuter», insiste la direction de la CSSMI dans le communiqué de presse.
Trois écoles jugées prioritaires
Comme nous l’indiquions dans le texte paru le 19 mai, à ce jour, la vétusté de trois écoles primaires est jugée prioritaire sur le territoire desservi par la CSSMI. Ces écoles font actuellement l’objet d’une «analyse rigoureuse», écrit-on dans le communiqué, quant aux options envisagées pour pallier cette situation.
Rappelons que les écoles Terre-Soleil et du Trait-d’Union, situées à Sainte-Thérèse, ainsi que l’école Notre-Dame de Saint-Eustache, sont celles qui sont touchées par d’importants travaux de rénovation.
Aucune décision officielle
La CSSMI a, en outre, tenu à préciser que son service des ressources matérielles a en effet démontré qu’il était aussi coûteux de rénover que de reconstruire ces établissements et qu’il serait donc possible d’envisager une reconstruction complète si les autorisations en ce sens sont positives.
«Toutefois, affirme la direction, aucune décision officielle n’a été prise pour le moment concernant la démolition de ces écoles puisque les étapes d’autorisations ne sont pas complétées».
Ces «étapes d’autorisations» auxquelles fait référence la CSSMI, sont l’analyse, l’obtention d’un budget provenant du ministère de l’Éducation, l’autorisation du conseil des commissaires, la consultation et la coordination auprès des villes et des partenaires, de même que les autorisations du ministre et du ministère de l’Éducation.
À cet effet, le service des ressources matérielles a récemment développé un outil informatique permettant d’obtenir rapidement un portrait global de la condition et de l’état de ses bâtiments. D’ailleurs, cet outil a été partagé avec l’ensemble des commissions scolaires du Québec et plus de 50 d’entre elles l’utilisent, en tout ou en partie.

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