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Guérir autrement avec les mémoires cellulaires

(Photo Michel Chartrand)

Guérir autrement avec les mémoires cellulaires

Médecine douce

L’approche thérapeutique des mémoires cellulaires est une des nombreuses facettes de la médecine douce qui s’offre au Québec.

Existant depuis plusieurs années, cette technique de libération touche les mémoires que les cellules humaines emmagasinent dans les premières années de vie et qui construisent la personnalité. L’objectif de cette méthode est de venir favoriser la guérison, que ce soit d’un comportement récurrent, d’une maladie ou d’un mal-être. Une méthode reconnue pour sa douceur qui peut devenir complémentaire aux traitements médicaux ou autres méthodes de guérison.

Comme beaucoup d’autres pratiques, celle des mémoires cellulaires sert à reprendre un certain pouvoir sur sa vie et être conscient de ses propres actions.

Le fonctionnement est simple, explique la Blainvilloise Christine Éthier qui travaille depuis 30 ans dans le milieu de la santé et depuis 19 ans avec cette méthode. «Les cellules du corps ont la capacité de garder les évènements en mémoire, un peu comme le disque dur d’un ordinateur. Nos cellules captent, entre l’âge de 0 à 6 ans, comment on se sent face à divers évènements, autant au niveau physique, mental, qu’émotionnel», dit-elle.

Elle spécifie qu’une fois à l’âge adulte, nous recevons toujours l’écho de ces mémoires et que c’est en partie pourquoi nous faisons face à des situations récurrentes ou des comportements cycliques dans nos vies, alors que sont revécues les mêmes émotions ou les mêmes réactions. Christine Éthier donne des exemples qui vont du rhume qu’on attrape, au même moment, à chaque année, aux migraines qui reviennent sans cesse ou même l’hyperactivité chez les enfants.

Selon elle, ce sont les conditionnements négatifs des cellules qui génèrent les situations à répétition. En reprenant l’exemple de l’ordinateur, Christine Éthier, mentionne qu’on peut effectuer une reconfiguration pour aller déprogrammer certains secteurs plus négatifs.

La technique permet d’aller découvrir les causes profondes du malaise. «Ce qui se passe, c’est qu’on installe de l’amour dans les blessures tout en restant témoin des évènements du passé. Ce sont les gens eux-mêmes qui dirigent les opérations et deviennent leur propre thérapeute.» Elle ajoute: «Cette technique est principalement basée sur l’accueil de notre bagage intérieur. Le travail se fait couche par couche, comme un oignon, afin de se conscientiser face à nos conditionnements d’enfance.»

Par le dessin, Christine explique qu’on arrive plus facilement à se connecter avec l’enfant intérieur et ainsi développer l’accueil et l’écoute envers soi. «À redevenir la personne la plus importante dans sa vie», lance-t-elle souriante.

Dans sa pratique, Christine Éthier a été témoin de plusieurs succès, particulièrement avec des enfants aux prises avec des troubles de comportement, d’hyperactivité ou d’agoraphobie, dit-elle. Elle avance qu’en se donnant la permission de ce qui est vécu, que ce soit la peur ou le mal, on arrive à dialoguer avec soi et ainsi remonter à la cause profonde des malaises. L’approche des mémoires cellulaires est notamment enseignée à l’Institut d’épanouissement personnel du Québec, accrédité par la Corporation des praticiens en médecine douce du Québec.

 

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