Personnalisez votre journal

Miss Endicott

Miss Endicott, tomes 1 et 2 (Le Lombard, collection Signé)

Miss Endicott, tomes 1 et 2 (Le Lombard, collection Signé)

Benoît Bilodeau
Publié le 20 Octobre 2009
Publié le 17 Juin 2010
Benoît Bilodeau

Un job de «conciliatrice» dans les bas-fonds de Londres, dans une Angleterre victorienne, ça vous intéresse? Cela suppose de résoudre de son mieux les tracas des pauvres gens, tout à fait gratuitement, pour l’amour de son prochain. C’est le job qu’accepte de prendre Prudence Endicott à la suite du décès de sa mère, Marguerite, elle-même «conciliatrice» fort appréciée de tous. En fait, il s’agit plutôt pour Miss Endicott d’un deuxième boulot, puisque le jour elle est gouvernante dans une grande maison bourgeoise avec pour tâche de s’occuper du jeune Kevin, un enfant qui a la réputation d’être difficile. Ce n’est que la nuit venue que Miss Endicott se dirige vers son bureau de «conciliatrice» afin de régler, avec l’aide de Wallace, son secrétaire particulier, les problèmes qui lui sont soumis. Le premier cas qu’elle aura à résoudre consistera à découvrir qui gratte tous les soirs à la porte de sa «cliente» et l’empêche de dormir. Cette première enquête lui fera découvrir le monde des Oubliés, le petit peuple qui habite les sous-sols de Londres et qui cherche à se révolter.

C’est cette Miss Endicott, un personnage à la fois original et sympathique, que nous proposent de découvrir le scénariste Jean-Christophe Derrien et le dessinateur Xavier Fourmequin (Alban, Outlaw…) dans un diptyque paru il y a un certain temps déjà, il est vrai, mais qui mérite de se retrouver, encore aujourd’hui, entre vos mains, si ce n’est déjà fait. Les lecteurs remarqueront avec grande satisfaction que les deux auteurs n’ont pas lésiné sur l’effort puisqu’ils nous proposent ici un récit de 154 pages étalé sur deux tomes intitulés tout simplement Miss Endicott (Le Lombard, collection Signé).

Surtout, tous apprécieront la qualité du récit (qui aura à un certain moment un côté plutôt inquiétant avec cette révolte des Oubliés que tente d’empêcher la nouvelle «conciliatrice») et des dessins. En fait, on aurait presque envie que cette Miss Endicott existe vraiment tant celle-ci est fort attachante... et pour le moins efficace. À défaut d’avoir sa carte d’affaires, pourquoi ne pas la suivre dans ce délicieux diptyque? Vous verrez, vous serez vite conquis et souhaiterez que celle-ci nous revienne dans un nouveau récit!

Écrire un commentaire

Écrire un commentaire

Ce formulaire ne sert pas à envoyer l’article à un ami. Svp, utilisez le lien «Envoyer à un ami» en haut de la page pour ce faire.

Nord Info et Voix des Mille-Iles n'est pas responsable des commentaires ci-dessous. Veuillez par contre, rester poli et respecter le sujet de la discussion. Si vous êtes membre, connectez-vous.

(Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Entrez le code suivant

Écrire les caractères ci-dessus dans la boîte

Publicité

Publicité