La dame venait donc nous raconter des histoires dont les personnages sortaient du cadre de la peinture pour venir partager l’existence des vivants, avec des contes issus de traditions autres que québécoise, pour une fois.
Et parce que le conte déborde notre terroir, la dame organise aussi un festival du conte dans la région de Sherbrooke, avec les productions du Littoral. Le festival Les Jours sont contés existe depuis 17 ans et il dure toute une semaine.
C’est donc dans la série Ça me dit de conter que Petronella Van Dijk venait nous relater des histoires de personnages chinois plutôt que Beaucerons, ce qui nous amenait ailleurs et surtout dans l’art, plutôt que le religieux.
La série que l’on clôturait samedi dernier, devant une vingtaine d’auditeurs, est ouverte à tous, et sachez qu’une série analogue est destinée aux enfants à la bibliothèque voisine, avec l’initiation à l’Heure du conte et l’Heure du conte, selon les âges.
Déjà Stéhanie Bénéteau, Myriame El Yamani et Hassan El Hadi avaient lancé la saison en septembre dernier avec les contes de Shéhérazade et Le Jardin parfumé (il s’agit d’une version pour adultes), puis Isabelle Crépeau suivait en octobre avec À pas de loups, alors que Jacques Pasquet se produisait en novembre avec ses Paroles du terroir.
Les deux séries de contes, pour enfants et adultes, reprendront à l’automne à la bibliothèque de Blainville et au local adjacent pour les adultes, avec café et brioches. Les inscriptions sont gratuites.
Des contes en tableaux
(Photo Pierre Latour) La conteuse et responsable du festival Les Jours sont contés, Petronella Van Dijk.
Petronella Van Dijk
Dans la série Ça me dit de conter présentée par la Ville de Blainville, c’était au tour de Petronella Van Dijk de venir entretenir la foule de ses histoires rocambolesques, avec le tableau pour fil conducteur.
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