C’est à 12 ans, en fait, que Lise Fournier apprenait le dessin avec les Frères du Sacré-Cœur et, à 15 ans, déjà la jeune artiste se colletait avec l’huile dans sa passion pour les arts visuels.
Puis elle fut dessinatrice de mode, avec une intermission pour se faire maman, et c’est en souhaitant accélérer son coup de crayon, lors des défilés parisiens, qu’elle faisait la rencontre d’Arthur Côté, qui l’amènera progressivement vers l’aquarelle, son médium actuel.
Les tableaux que nous avons vus étaient donc inspirés des quelque 1 500 photos que le couple ramenait du Vietnam et il faut dire que l’aquarelle s’avère assurément le meilleur médium pour en reproduire les coloris.
Des fleurs s’ajoutaient à cette production sans en briser l’homogénéité et il appert que les ventes ont été nombreuses à la conclusion de cette exposition de trois jours, ce qui ne nous étonne nullement, simplement parce que les toiles de Lise Fournier sont superbes, avec des couleurs très chaudes que l’on veut voir dans sa maison.
Pour mieux connaître l’artiste et ses œuvres, vous n’avez qu’à passer via le site www.lisefournier.ca.
Le Vietnam selon Lise Fournier
Arts visuels
Lise Fournier peint depuis toujours et ce sont des photographies du Vietnam, ramenées par son fils Louis Kemp et sa belle-fille Marlene Cordato (la mairesse de Boisbriand), qui devaient orienter toute la production qu’elle exposait la semaine dernière à Sainte-Rose.
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