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Raymond Archambault: pour un référendum gagnant

 Raymond Archambault lors de l’inauguration de son local électoral, situé au 45, rue Saint-Joseph, à Sainte-Thérèse. Photo Pierre Latour

Raymond Archambault lors de l’inauguration de son local électoral, situé au 45, rue Saint-Joseph, à Sainte-Thérèse.

Valérie Maynard
Publié le 13 Août 2012
Publié le 13 Août 2012
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Le candidat péquiste dans Groulx, Raymond Archambault vise une victoire éclatante, le 4  septembre prochain, avec au moins 2 000 à 3 000 voix de majorité, souhaite-t-il.

Sujets :
Parti québécois , Québec , Rue Saint-Joseph , Sainte-Thérèse

«Il existe toujours une base souverainiste dans Groulx. Ça nous prend un gouvernement majoritaire pour ensuite avoir la possibilité de tenir un référendum gagnant», a-t-il lancé à ses troupes, lors de l’ouverture de son local électoral, situé au 45, rue Saint-Joseph, à Sainte-Thérèse. Un référendum pourrait bien se tenir plus vite qu’on le pense, a-t-il dit : «Aussitôt que ce sera possible et que les Québécois diront oui.»

Dans un discours à saveur patriotique, M. Archambault a évoqué la similitude entre la marginalisation du Canada français par Lord Durham, en 1839, et celle des Québécois d’aujourd’hui. «L’élection du 4 septembre prochain porte sur notre refus de cette marginalisation. Le destin du Québec, c’est de devenir un pays», a-t-il pointé.

Marginalisation des Québécois

Le rassemblement de nombreux militants a aussi permis à M. Archambault de revenir sur quelques engagements de son parti, à savoir le retour des cours d’histoire nationale au primaire, au secondaire et même au collégial, l’abolition de la taxe sur la santé, l’instauration d’une taxe minière de 5 %, le rapatriement de l’assurance-emploi et bien sûr, le projet d’indépendance du Québec.

«Élire le Parti québécois, c’est aussi mettre fin à la crise sociale que vit le Québec» - Raymond Archambault

«Élire le Parti québécois, c’est aussi mettre fin à la crise sociale que vit le Québec», a-t-il soutenu, précisant que son parti s’est aussi engagé à tenir, dans les 100 jours de son élection, un sommet sur l’éducation.

Quant au projet d’indépendance du Québec, dit-il, il est non seulement réalisable et viable, mais il est nécessaire. «C’est même une bonne affaire qui permettrait au Québec, dès la première année, des économies de l’ordre de 1 à 2 milliards de dollars», affirme-t-il, des chiffres tirés, assure-t-il, d’une étude sur les finances d’un Québec souverain pilotée par François Legault, en 2005. «Le même qui nous dit aujourd’hui qu’il voterait non à l’indépendance du Québec», a-t-il ironisé.

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